SUR LA PHYSIOLOGIE DU COKUR
délicat et plus fidèle qu'il peut mieux s'appliquer sur le cœur et qu'il en est moins séparé par les parois de la poitrine. On concevra dès lors, sans que je l'explique, pourquoi il est plus aisé de lire dans le cœur des enfants que dans celui des adultes, et pourquoi aussi il est naturellement plus difficile de lire dans le cœur des femmes que dans celui des hommes.
Il n'entre point dans mon sujet de vous initier au déchiffrement de toutes les écritures cardiaques à l'état normal et à l'état pathologique. Je veux simplement mettre sous vos yeux quelques tracés représentant les battements du cœur, soit chez l'homme, soit chez différents animaux, afin de vous donner une idée exacte de ce que l'on peut obtenir à l'aide de ces moyens graphiques.
Voici d'abord le tracé des battements ou pulsations du cœur chez un jeune homme ii l'état naturel ou normal (fig. 83).
Voici le tracé des pulsations du cœur chez un lapin (fig. 8/i).
Si nous passons maintenant aux animaux à sang froid, dont le cœur se simplifie, nous verrons le tracé des battements se simplifier aussi d'une manière parallèle (1).
(I) Pour obtenir le tracé chez les animaux à sang froid, on i-implifie rinstninicnl cardiographiquo. Il consiste simplement lians ie levier enreg^istreur qui repose tlirectoment sur le cœur de ranimai.
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