I / log/i
l.m log/ilogi + ï-^ ) = log A-,
et l'on vérifie aisément que
lirn log/i i \—j = log/:,
L ' iog/ij
ce qui démontre notre inégalité.
ETUDE DES SINGULARITES PAR LA METHODE DE M. MITTAG-LEFFLER. XlJ
On \oit par ces calculs que dans le second membre de (20) c'est le premier terme qui est le plus grand. Prenons donc, au lieu des premiers termes de ce second membre jusqu'à l'indice e""^"'', le premier terme multiplié par e '"^'"'', supérieur à leur nombre.
La somme des termes d'indice plus grand ou égal à e''"""'' tend déjà vers zéro pour a ■= x. En effet, soit z = - par exemple ;
|logv] est vérifiée dès que v^^''. D'autre part,
[log(v-i-m)] "^'" L ^"^"' J>[logv]'v+m):i-£).
D'où il résulte qu'en désignant par a les termes du second membre de (20),
de sorte que m ne se trouve plus qu'à l'exposant. Remplaçons v par e '''""'. On a
a ,. log/îe"^ (log/i)22
,m = lim — -. j = o.
„^»(logn)2i-£' ,, = x log/i logn
Donc
Seilog/ii» = Cv -- Cv-+-i + . . . -r- Cv+-m -+-..•
[(log/n^^^-- J
(lognf-(»-e) ce qui démontre enfin que
lim St;"Oo'')* = o-