LEUR SPÉCIFICATION DANS CHAQUE SYSTÈME SOLAIRE
otf^mprend tout notre système solaire et peut-être même stellalre, il r^'a dû rester définitivement ensemble, pour participer désormais aux mêmes mouvements généraux, que de la matière sur laquelle l«s accélérations produites par les forces ^ = ^ sont constantes en un même endroit ou aux mêmes distances R de l'ensemble des corps. Or une telle égalité de pesanteur implique évidemment la proportionnalité des forces en question, aux masses sollicitées fyskT elles, quelle que soit la nature chimique de ces masses.
Ainsi, quand on passe des actions exercées sur un point par ceux qui en sont sensiblement éloignés aux actions analogues ^ bercées sur un autre très voisin du premier, le coefficient B ^'^rîe dans le simple rapport des masses de ces deux points ; d'où *1 suit que ce coefficient est proportionnel, quelle que soit Tesf>^oe du point attiré, à sa masse m. Or il résulte alors de la Psirité de la réaction à l'action qu'il l'est de même à la masse m' point attirant ; c^T, dans les couples que forme un même F^oinl avec divers autres, ceux-ci, attirés par lui proportionnel- ^^xxient à leurs masses, l'attirent à leur tour avec les mêmes inlen-
E^ar conséquent, en appelant k un coefficient positif, unique ï^o«r toute la matière qui nous est connue ou qui accompagne *^ot.Te système planétaire, et m, m' les masses d'un couple quelconque de points situés à une distance perceptible R l'un de **^^tre, la seule partie de la fonction des forces ^ qui dépende de
sera — . ç,^ \^ fonction W aura la forme
knim'
' ^ signe S s'élendant à tous les couples de points du système dont droites R de jonction sont d'une grandeur accessible à nos Usures.
— Lois de la pesanteur auxquelles conduisent les réflexions précédentes, et que l'observation a fait connaître; gravité.
On déduit d'abord de la formule (9), pour l'action mutuelle ^
^« l'un de ces couples, la valeur > en raison inverse du carré
B. — Leçons synthétiques. 3