V AU POINT DE VUE DES MOUVEMENTS D'ENSEMBLE IMPRIMES. 7I
W Un parallélogramme construit sur les deux forces F et F| ou
F — F comme côtés opposés équivaut évidemment à celui que déter-
mine, dans le môme plan, la première d'entre elles F avec une droite parallèle et de même sens menée par l'origine, et que nous avons, plus haut (p. 55), appelé Ole.
Lie parallélogramme construit sur les deux forces F et — F aura donc, lui aussi, pour projections respectives sur les plans coordonnés des^^, des zx et des xy^ les moments totaux donnés *^n.jr, OlVj, DKz- Ainsi, leS trois moments du couple par rapport .^^x. axes seront simplement les projections du parallélogramme construit sur ses deux forces F et — F ; d'où il suit que, son ^""<et dépendant uniquement de ces trois moments Ofcj, ^Tl^, 011-, Valeur dynamique se trouvera parfaitement définie au moyen l*aire 3ÏL du parallélogramme et des trois cosinus directeurs de ï^ormale. De là le nom de moment du couple, donné à l'aire OR ^**€5 comprennent entre elles les deux forces F, — F et qui meainsi son importance : ce moment égale, comme on voit, le '^^^duit de l'une des forces par leur distance perpendiculaire.
ï^emarquons, en terminant, que, l'une, — F, des deux forces du ^^^^ple peut être composée, par la règle du polygone (ou plutôt ^ ^ parallélogramme) des forces, avec celle dont les six quantités ^ ^ ^«iclëristiques sont cX-, 5, i), o, o, o, et qu'il reste alors, pour *^^f>résenter le système donné quelconque de forces extérieures, plus une force et un couple, mais bien deux forces, dont ^ xie passe même par l'origine qui est un point arbitraire. Nous •-ombons ainsi sur un théorème connu de la Statique élémen-