LA TETE SS
OR PCS 1.169, (6) Agamemnon, 1.313-1.314.
(7} id. 1,316.
18) id. 1.149.
(9) id. 1,301,
crimes qui, jadis, ensanglantaient le palais (1) ; mais leur surprise se comprend moins, car elle n'y a fait encore que des allusions bien vagues.
Ils s'efforcent aussi de Ia rassurer (2) tout en lui rappelant que le bonheur est réservé aux dieux. Eschyle n’exprime pas directement cette pensée, imais il appelle les dieux, par excellence, les bienheuréux, une fois au moins.(3). .
Cassandre blâme lincrédulité des vieillards et commence des litanies romantiques à l'adresse des Erinnyes. Elle reprend pour la leur appliquer, la métaphore dont elle était l’objet chez Eschyle : celle de la chienne qui sent les crimes d'autrefois et les suit à la trace. (4). Contente de la sauvagerie de cette figure, elle la présente sous différentes formes. Elle appelle le « lugubre troupeau » que le vieux tragique, soucieux d'harmonie toujours, nommait un chœur. (5) Elle reparle de la hache homicide (6), et convie les morts d'Ilion à se réjouir de l’expiation qui les venge. (7). Ce sentiment est en germe chez
Eschyle ; mais l’idée de la vengeance y est moins
forte. (8).
. 0 * x ,# La conelusion de cette tirade rappelle très iprécisément le grec : « Le chef des vaisseaux, le destruc-
teur d'Ilion, ne sait pas ce qu’enfantera Ja langue de
(1) Agamemmnon, 1.214-1.2H,
(2) id, 1.249, (3) id, 1.336.
(4) id, 1,184-1.185.
() id. 1.186.
(6) id. 1.128-1.150, \
(7) 1.289-1.290, ; cf. 1,305, (8) id, ibid