‹ Lecture à haute voix [microforme] (volume 2)Chapitre 88 sur 184 · LECTURE A HAUTE V 1X · texte numérisé non relu

LECTURE A HAUTE V 1X

Il n’y avait plus dans le fort qu'un jeune soldat et une troupe de femmes qui, à la vue de leurs maris garrottés, poussèrent de grands cris. La jeune fille enferme ces femmes, tire elle-même un coup de canon, change d'habits, de manière à 6e montrer en plusieurs endroits et à faire croire aux Sauvages que la place est gardée, tire assez juste pour tuer quelques Traquois qui escaladaient les palissades et les contraint à ge retirer.

D. DaINviLre.

Questionnaire. Quel exemple de courage donna Mme de Verchères dans une attaque des Iroquois Que fit Mlle de Verchères dans un autre assaut des Iroquois contre le fort ?—Quel était alors l’âge de cette jeune personne ?

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LE PETIT SERIN, Exercices sur les consonnes S, Z.

La petite Caroline avait un charmant serin. T1 chantait du matin au soir, et il était très beau, jaune comm: de l’or avec une petite huppe noire sur la tête.

Caroline lui donnait à manger de la graine et de l’herbe tendre: quelquefois un petit morceau de sucre, et chaque jour il avait de l’eau fraîche et claire.

Tout à coup l'oiseau devint triste, et un matin, que Caroline lui portait à boire, elle le trouva mort dans la cage. La petite fille fit de grandes lamentstions et pleura beaucoup. Sa mère alla lui acheter un autre serin, qui avait de plus belles couleurs encore que le premier,

“et qui chantait aussi bien; puis elle le mit danse

ans la Cage.

Mais Caroline pleura plus fort, quand elle aperçut le nouvel oiseau,

La mère étonnée lui dit: ‘ Ma chère enfant, pourquoi pleures-tu encore? Pourquoi es-tu siaffligée ? Tes larmes ne ressusciteront pas l’oiseau mort, et en voici un autre qui est tout aussi beau.

— Ah ! chère maman, répondit la petite, je n’ai pas bien agi avec mon serin, et je n'ai pas fait pour lui tout ce que je pouvais faire.

—Chère Caroline, reprit la mère. tu as cependant eu bien soin de lui ?

— Oh ! non maman ; quelques jours avant sa mort, je ne lui ai pas porté un morceau de sucre que tu m'avais donné pour lui, ïe l’ai mangé moi-même.”

Ainsi parla Caroline, le cœur plein de tristesse. La mère se garda bien de sourire du chagrin de la petite. Elle reconnut la sainte voix dela conscience parlant au cœur de l'enfant et elle la respecta.

‘Oh! dit-elle combien doivent être cruels les tourments qu'éprouve l'enfant ingrat sur la tombe de ses parents.

Questionnaire.—Que faisait du matin au soir le petit serin de Caroline —Comnent était-il ce petit serin ?—Qu'’arriva-til au petit oiseau — Pourquoi Caroline pleura-t-elle si fort à sa mort ?

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