‹ Lecture littérale des hiéroglyphes et des cunéiformesChapitre 2 sur 15 · SIS, AB1MON · texte numérisé non relu

SIS, AB1MON

Ot;, brebis.

la,

une (plume).

Ayyo; ,

vase.

Opvi;, oiseau.

ISpuu ,

faire asseoir.

Ayxoii ,

bras.

Ojj^aXo;, nombril.

IepaÇ ,

faucon.

AyxioTpov, hameçon.

Ovo; , àne.

Roç,

gui.

Aero; ,

aigle.

OoTpeov, huître.

Iov,

violette.

AïjSuv,

rossignol.

Ou; , oreille.

IovGo; ,

duvet.

A6yip,

épi.

OuSap, mamelle,

lo;,

trait.

AiyuXto;

, chouette.

Oupa, queue.

Iitooç ,

cheval.

AiXovpo;,

, chat.

Oq>6a>.(ioi;,œil.

• ip1;,

arc-en-ciel.

Ai?,

chèvre, bouc.

0<pt;, serpent.

Iffrajiai,

, être debout.

Aixu.»l ,

dard.

04>ov, denrées,

viandes

. Itea,

lance.

Aktïj,

fruit.

OvpocviôV];, âme.

Itu;,

rond.

Axtov ,

javelot.

Ix8«;,

poisson.

AXtOTTÏl? ,

renard, loup, chacal.

lierre.

Ap.vo;, Av8o; ,

agneau, fleur.

Isis porte

en tête uni

ApxTo; ,

ours.

plun,

e, tandis

que sapro

Appï|V ,

mâle, bélier.

lophonie réclame un I ou trois plumes : voici pour-

Apxoç,

pain.

quoi

: en prohelléniquc

' Asm;,

aspic.

dit d'abord ,

AlTÏ)p,

étoile.

si; ei; et;

, Eia, , u,ia,

ëv; pui:

ev ; enfir

Apxv; , Aipio,

rets.

dresser.

Les honneurs rendus au bœuf Apis ne prouvent pas l'existence du culte des bêtes. Apis était adoré en Egypte, parce qu'on croyait qu'Osiris, en quittant la terre, avait transmis son âme au corps d'un bœuf, symbole de

ACROLOGIE. 1 3

l'agriculture, Airiç, acrologie de Aypovojjioç ; à la mort du quadrupède, elle passait au corps d'un autre bœuf, dont les caractéristiques étaient connues des prêtres.

Les Indiens, et surtout la nation chinoise, slationnaire par excellence, puisqu'elle emploie encore aujourd'hui la dactylologie primitive1, ont conservé ce premier nom du Créateur que l'homme ne devait jamais prononcer*, Iao 3, nom biblique et Irinitaire, PIlïT1, qui, avec les aspirations archaïques, fit chez le peuple de Dieu Jehaho, Jehova, tandis que chez les infidèles il devint Jouis, d'où Jouis Pater1*.

Le primitif Ioa. enfanta par l'acrologie la triple divinité égyptienne Isis, Osiris, Anubis. Les noms et la forme sont l'ouvrage des hommes; l'esprit, le prototype, c'est l'omnipotence éternelle.

L'antique Bithynie conservait la langue prohellénique comme langue savante; les Bithyniens imaginèrent douze signes acrologiques représentant les mois de l'année à

1 Mandarinoi'um lingua. Dactylolog., p. 70. Les Indiens sont dans le même cas.

2 Composé de trois sons aériens , ligures eux-mêmes par des plumes chez les anciens, afin de les spiritualiser autant que possible.

3 II était naturel de penser que ce premier nom de la Divinité devait se reconnaître dans quelque composé de la langue primordiale, et cela existe en effet. Iao a fait lao[/.ai, guérir, parce que le grand guérisseur est Dieu lui-même, et que l'on attribuait quelque chose de divin à celui qui soulageait ses semblables.

4 Dont s'est formé par contraction Jupiter : « Quod est in elisis aut imrautatis quibusdam lileris Jupiter, id plénum atque integrum est Jovis pater. » Aulugel. , N. A. , v. 12.

u ACROLOGIE.

la même époque où s'introduisit chez eux le culte des douze grands dieux. Chaque signe rappelait le nom d'une des divinités, et cette série reçut plus lard la dénomination de zodiaque. Les mois de l'année, chez les Bithyniens, portaient, suivant leur ordre, les désignations suivantes en langue prohellénique :

AtppoÔKnoç , AY][M]Tpio; , Hpaioç, EpjjiEio; , Miïtpwo;, Aiovusto;, Vénus, cérès, Junon, Mercure, Cybèle, Bacchus,

HpaxXeto;, Aïoç, BevSiaioç (proliell.), STpaxeio;, Apeto;, riEpie7CEto;. Hercule, Jupiter, Diane, Minerve, Mars, Priape.

Le zodiaque se compose des douze signes suivants :

Capricorne ,

AtYOxepw; ,

ApE<7XU ,

plaire ,

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