‹ Lecture littérale des hiéroglyphes et des cunéiformesChapitre 8 sur 15 · INTERPRÉTATION ANTÉRIEURE « IDÉOGRAPHIQUE · texte numérisé non relu

INTERPRÉTATION ANTÉRIEURE « IDÉOGRAPHIQUE

« Face ouest3. Cette face de l'obélisque appartient « tout entière à Rhamsès Sésostris; Rhamsès II l'avait « laissée vide.

« Dans le bas-relief des offrandes, Sésostris, coiffé du « pschent complet, symbole de son autorité sur la haute « et sur la basse Egypte, et surmonté du globe ailé du « soleil, fait au grand dieu éponyme de Thèbes, à Amon- « Ra , l'offrande du vin.

« Aux louanges d'usage, la colonne médiale ajoute que « Sésostris est le fils préféré du roi des dieux, celui qui, « sur son trône, domine sur le monde entier. On men-

1 Voir l'Obélisque de Louqsor transporté à Paris : notice par M. Champollion-Figeac; Paris, in-8°, fig. , p. 86.

2 Page 66.

3 Côté ouest , à Memphis , face tournée vers la Seine à Paris.

48 ACROLOGIE.

« lionne le palais qu'il a fait élever dans Yâph du midi « (la partie méridionale de Thèbes). Le titre de bienfaisant « lui est donné dans l'inscription de droite, qui ajoute :' «Ton nom est aussi stable que le ciel; la durée de la « vie est égale à la durée du disque solaire. » Sésostris « porte dans la bannière de l'inscription de gauche le titre «de chéri de la déesse Saté; et avec d'autres louanges « très-ordinaires dans le protocole royal égyptien, cette « inscription proclame Rhamsès III, « l'engendré du roi « des dieux, pourprendre possession du monde entier. » « Les trois colonnes de cette face sont uniformément ter- « minées par le cartouche nom propre du roi, le fds du «Soleil, le chéri d'Ammon-Rhamsès I. »

■ Voir pour l'explication des cartouches, p. 66 à 70 dudit ouvrage: • Soleil, gardien de' la vérité, approuvé par Phré. •

Omnis scriptura co spiritu débet legi quo facta est.

De Imit. Christi, I, 5.

La dénomination de cunéiforme n'est point antique, et n'a pu s'appliquer à l'écriture primitive de Babylone et de Ninive. Nous sommes fondé à croire que le signe exprimant le mot cuneus signifiait ogetoç, obèle ', synonyme de GTOl^EtOV a.

La graphie cunéiforme marche parallèlement avec la dactylologie. Les cylindres assyriens, recherchés par les antiquaires, et dont la destination est restée ignorée jusqu'aujourd'hui 3, montrent à la fois, gravés en creux ,

«• Epieu , broche , brochette , clavette, etc.

J De Clément d'Alexandrie {broches); suivant Platon , Ta twv ypa^a™-/ Itoi/eia, les Eléments des lettres.

3 Nous l'avons constaté, ce sont des récompenses accordées à tous les services rendus : ZïiXoç, ZTpoYYuXoç > M\Ay) pouxovtra, meule nourricière.

des personnages parlant dactylologiquement, des hiéroglyphes acrologiques et des caractères cunéiformes : ces monuments, en miniature, sont aussi précieux pour la science que les colossales sculptures récemment exhumées à Ninive , et qui viennent aujourd'hui en foule constituer les admirables collections publiques de Paris et de Londres, bien qu'elles soient muettes encore pour le grand nombre. La langue sacrée employée dans les différents modes d'exprimer la pensée est toujours la même pour toutes les parties du globe habité : c'est la langue patriarcale ou prohellénique.

La langue vulgaire des Babyloniens était très-rapprochée de l'hébreu , père de toutes les langues araméennes : le punique, le chaldaïque, le samaritain, le syriaque, tous dialectes vulgaires x.

Les linéaments cunéiformes gravés sur la pierre, dont nous donnons plus loin le fac-similé , ne dépassent guère le nombre de cinq.

Les doigts de la main élevés se simulèrent par de longs obèles verticaux; les doigts abaissés par des demiobèles, et le pouce par un obèle plus petit encore.

Celte graphie n'est autre que la dactylologie grossière et prolixe, établissant des conventions spéciales relativement aux lignes courbes.

Les véritables artistes élevaient les statues gigantesques qui décorent aujourd'hui nos musées, tandis que des sculpteurs laborieux gravaient les cylindres qui jettent tant de lumières sur les Assyriens primitifs; mais

' Babylonii qui et Chaldaei. (Salm. Plin. exercit., p. 45'» t>- s-)

les scribes proprement dits traçaient en grand sur la pierre les traits rectilignes et rectangles, au moyen du marteau, qu'ils ne maîtrisaient pas suffisamment pour graver des lignes arrondies *.

L'exacte reproduction au simple trait de la main de l'homme est encore aujourd'hui le cachet du maître habile.

Le monument babylonien que nous possédons, et qui a confirmé nos recherches, fait connaître la graphie, mère présumée de toutes les écritures cunéiformes; il porte du côté opposé à l'inscription et au revers deux mains ainsi figurées en creux : PI. V.

Nous dirons tout à l'heure pourquoi nous lisons

n et o,

c'est-à-dire, Yloikct^a.i OëeXaiat, mains obèles.

• A l'origine du dessin en matière de tissu, le rectangle et le biais ont régné jusqu'à ce que l'ingénieux Lyonnais Jacquart eût dessiné toutes les sinuosités par sa machine, improuvée, comme tant d'autres découvertes utiles, par la science constituée et officielle.

Ces deux mains décèlent évidemment, par la rudesse de leur tracé, le premier mode graphique usité parmi les hommes.

Voulant donner de la consistance à la phonie et fixer la valeur des sigles, c'est à la main, cet agent de la parole, que les premiers hommes demandèrent les moyens d'exécution.

Les Asiatiques, qui employaient les cunéiformes, connaissaient les seize signes naturels figurés par Cadmus; ils ne pouvaient errer sur le nombre des représentants de la phonie : mais, pour graver journellement la main dactylologique en action, il fallait un art que les tailleurs de pierre ne possédaient pas, tandis qu'ils représentaient facilement les signes digités composés de lignes droites, Pi. VI.

Les curvilignes

exigeaient d'autres combinaisons, à cause de l'obstacle que l'exécution des courbes présentait aux scribes tailleurs de pierre : de là celte diversité de conventions dans les dérivés de la graphie mère babylonienne.

Les huit signes curvilignes furent modifiés, et l'on chercha dans les lignes droites de convention les moyens de suppléer aux parties arrondies des doigts.

CUNEIFORMES. 53

La précieuse pierre assyrienne sur laquelle sont gravées les deux mains, obèles, renferme l'explication du système cunéiforme et la valeur des signes qui le composent. Nous la désignerons sous le nom de pierre alphabétique. PI. VII.

Outre les signes cunéiformes, cette pierre porte des figures hiéroglyphiques; le chien, Ruwv, est l'acrologie deKpojvoç, source, indiquant l'analyse des groupes cunéiformes; la ligne oblique, Stoi^o; EDiaytoç, donne l'acrologie de E-roi^aa Iïpto-ra ■". Le texte, composé de six lignes décroissantes, place chaque groupe dans sa catégorie naturelle.

Sons aériens 10

Dentales 9

Labiales 8

Liquides variables 6

Gutturales 6

Sifflantes 3

Ce qui explique la multiplicité des groupes, plus nombreux encore dans les dérivations secondaires, c'est que les sons qu'ils représentent peuvent être aspirés,- longs, brefs, doux, rudes, muets, sourds, sonnants, aigus, fermes, ouverts, circonflexes, comme les accents toniques de l'hébreu, la prosodie musicale des Chinois, les inflexions si variées de la supplication à la menace, et parfois celles de la première enfance. Cette prosodie, graphiée sans doute, explique les différences qui existent

1 Voir Éléments carlovingiens, p. 14 et i5.

dans la configuration d'une même lettre, dont voici les

diverses sortes, suivant notre pierre alphabétique :

10 9 8 6 6 3 j42E»rpV..

Il est remarquable que la prosodie antique, bien qu'exprimée par les cunéiformes, ne puisse probablement nous être jamais révélée, le sigle étant radicalement insuffisant: la prosodie française, encore si peu connue par nous-mêmes, permet-elle l'espoir de retrouver celle usitée au commencement du monde? De là l'impossibilité de distinguer, dans l'antiquité, la prose métrique et la poésie, d'avec les textes en prose simple.

Il ne faut pas s'étonner de trouver plusieurs équivalents pour une seule lettre; il devait en être ainsi avant toute littérature. Nous voyons figurer cinq T sur la pierre alphabétique; mais chez nous-mêmes cette lettre, outre sa valeur phonétique habituelle, exprime souvent encore le son du th, du ç, de Ys et du z italien.

Ne cherchons pas les lettres dans les cunéiformes, nous ne pouvons y trouver que la phonie et ses représentants. Les gutturales et les aspirées, inséparables de leurs sons aériens, ne revêtaient point toujours des formes spéciales *, bien que dans certaines circonstances

1 Ainsi : Vstasse, Wislasse , Gustave; gelief, jelif, joli; grenouille, renouille, raine, rana, ranuncula; grimoire, rimarium. (Voir Éléments carlovingiens, p. 8, — Dactylologie, p. so6 et 3i3.)

CUNÉIFORMES. i5

elles eussent une valeur propre; ce n'était point encore lecriture telle que nous la comprenons, mais l'aurore de la graphie. Des essais de toutes sortes, dont les paradigmes sur pierre subsistent en assez grand nombre, vinrent se joindre aux cunéiformes jusqu'à l'arrivée de Cadmus, dont la graphie prévalut et devint normale.

Il faut se rappeler que les groupes cunéiformes sont des sigles, c'est-à-dire des initiales, et non la partie intégrante d'un mot écrit tout au long. Le point qui, dans le babylonien ou cunéiforme primitif, les sépare d'ordinaire les uns des autres, en fournit la preuve; toutefois, il y a grand nombre d'inscriptions antiques sans points de séparation.

Les groupes qui dépassent le nombre de cinq sont des conventions partielles et locales, admises pour suppléer aux curvilignes, que la graphie mère ne connaissait pas.

Les groupes cunéiformes simulent la position respective des doigts de la main dactylologique; pour exécuter l'A, par exemple, on élevait le pouce et l'index en abaissant les trois doigts suivants : le dernier groupe cunéiforme de la pierre alphabétique inscrit à l'angle de droite de la portion supérieure, est ainsi figuré >Jf£: , ce qui correspond à la situation respective des doigts dactylologiques; le bout du pouce d'abord, l'index élevé (ou baissé), et les trois doigts restants, abattus. •

Il est à remarquer que l'O et PB (PY) sont presque semblables sur la pierre alphabétique; une des mains gravées au revers fait PU, mais avec trois doigts intermédiaires, tandis que la main cadméenne sépare les

56 CUiNEIFORMES.

doigts par deux intermédiaires seulement: la langue italienne ne différencie pas phonétiquement 10 de l'L\

La diversité des groupes cunéiformes provient souvent de ce que la main dactylologique qui a servi à coordonner les chevillettes s'est présentée sous un angle visuel différent. Ainsi l'O, qui dans la série cadméenne se produit du côté profil, qui donne le sigle de Dçôo&fLoç, se montre ailleurs (bien qu'elle manque sur la pierre) sous la forme de quatre obèles, destinés à indiquer les quatre doigts de la même main , ou quatre phalanges plus ou moins circulaires.

Il est naturel de penser que cette pratique prit son origine dans la difficulté d'éviter les parties courbes; son application généralisée aidera à reconnaître les groupes que la pierre alphabétique ne signale pas.

Nous avons lieu de croire, après quelques lectures faites au moyen de l'alphabet babylonien, qu'il ne faut pas s'en tenir à une graphie rigoureusement identique.

Les groupes qui paraissent si divers ne sont le plus souvent graphies avec une légère différence même, que pour montrer combien cette différence est peu importante. Ainsi, 2 E, 2 I, 3 B, 2 A et 2 R, semblent nous . laisser la liberté du choix.

La multiplicité des groupes cunéiformes a toujours été regardée comme le plus grand obstacle à la lecture. Nous avons signalé les motifs qui rendent celte diversité plutôt apparente que réelle; nous croyons devoir v ajouter les considérations suivantes : les hiéroglyphes emploient des sigles doubles et triples; le mot Sésostris est parfois graphie par trois --£ (obélisq. de Louqsor,

pi. I); il doil en être de même pour les cunéiformes, et toutes les fois que les obèles dépassent le nombre des doigts de la main, on peut en induire que le groupe est complexe, ou que c'est une convention spéciale, ou bien une espèce de monogramme exprimant plusieurs lettres, et servant à désigner plus clairement des noms de lieux , des noms de qualités, ou des noms d'hommes, pour lesquels la siglicpie simple est parfois insuffisante ou obscure; car c'est dans ces circonstances que l'on ne se borne pas à un seul sigle acrologique.

En dactylologie, deux o microns forment l'w mrga (Voir 4crol., p. 26, note 6); il peut en être ainsi pour les cunéiformes. Nous remarquons en effet un groupe cunéiforme renfermant deux i' : îïjj

Le prohelléniquè ne se prononçait pas d'une manière uniforme chez tous les peuples : c'est ainsi que, dans les temps modernes, chaque nation prononce le latin suivant l'accent qui s'accorde le plus avec les sons que les organes sont habitués à rendre dans la propre langue. L'appréciation phonétique variait en raison des dialectes vulgaires et locaux; il dut en résulter une grande diversité dans les textes graphies.

La confusion de Babel ne fut autre chose que les nombreuses interprétations phonétiques. Les langages (à moins d'une intervention surnaturelle) ne s'improvisent pas, mais les interprétations articulées obéissent à des inspirations conventionnelles, diverses et locales.

' Voir Exposé des éléments, par I ôwenstern; Paris, 1847, *"■&> P- 7-î du Système , et à la note i.

Le langage primitivement commun à toute l'espèce humaine n'a pas cessé d'exister après la confusion des lèvres. Le sacerdoce avait conservé la langue hiéroglyphique; les arrêts religieux et civils, rédigés en cette langue, étaient, dans les temples, interprétés pour le vulgaire, comme, au moyen âge, les prêtres en chaire traduisaient oralement les saintes Ecritures en langue vulgaire ', et les clercs traduisaient les diplômes composés en latin : ce qui explique comment l'Asie, ce berceau du genre humain, répandit partout sa linguistique, sa religion païenne, ses barbaries, ses erreurs, avec sa dactylologie et son acrologie.

De tous les arts, l'art d'écrire est le plus servile aux caprices de l homme : c'était une merveille que de fixer sur la matière les sons vocaux, jusque-là instantanés et fugitifs. A la vérité, la main avait déjà rendu de grands services; mais ceux qu'elle était appelée à rendre aux cunéiformes devaient participer aux inconvénients résultant des diverses manières de produire les doigts, et surtout de l'aspect sous lequel ils se présentaient à l'observateur, qui les rencontrait dans toutes les positions et sous tous les angles.

Les premiers écrivains n'avaient pas la possibilité d'être exacts; aujourd'hui même, sans le despotisme des lexiques, nous serions encore dans l'anarchie orthographique.

La lecture des cunéiformes se fait suivant la direction de la flèche, c'est-à-dire du renflement vers la pointe.

1 Voir XVIIe canon du concile de Tours, tenu en 8r3.

CUNEIFORMES. 59

Les premiers peuples, à la têle tlescjuels il faul placer les Assyriens, avaient l'avantage de ne recevoir leurs impressions que de la nature. Les sophistes n'existaient point encore, et l'intelligence n'était faussée par aucun paradoxe; aussi les procédés de ces peuples sont-ils tout à la fois naturels, ingénieux et naïfs.

La graphie des Hébreux était dactylologique, quant à la forme, avant l'emploi de l'hébreu carré de Moïse; et celte graphie conserve encore ce caractère dans l'hébreu vulgaire et usuel.

L'acrologie a pour but de rappeler à la pensée un mot qu'en l'absence de lettres on ne peut graphier; et elle atteint ce but par la représentation des objets dont l'appellation, connue de tous, commence par une initiale phonétique semblable à celle du mot que l'on veut exprimer. Les cunéiformes rappellent les signes dactylologiques, ce qui montre que l'hiéroglyphie a précédé les cunéiformes, la première étant phonético-acrologique, et les seconds séméiotico-dactylologiques. La dactylologie a dû représenter et a représenté le son , avant le représentant du son.

Il nous importait de savoir si la valeur phonétique assignée aux groupes classés sur notre pierre assyrienne, suivant la valeur daclylologique, pouvait servir à l'explication de la fameuse inscription tracée en Perse sur un rocher de granit rouge, près de Hamadam ', et dont M. E. Burnoufa tenté l'interprétation a. Pour en acquérir

> L'ancienne Ecbalane.

1 Mémoire sur deux inscriptions cunéiformes trouvées prèsd'Hainadam,- Paris, Impr. roy., i83fi, in-4".

la certitude, il nous a suffi de substituer les lettres grecques aux groupes cunéiformes correspondants; et nous avons eu la satisfaction de retrouver la série des sigles probelléuiques qui s'expliquent à la manière des hiéroglyphes, et de façon à ne laisser aucun doute possible riiez l'être doué d'une intelligence ordinaire, comme on peut s'en convaincre en jetant les yeux sur les planches VIII et IX.

Jusqu'ici on a cru lire l'inscription à laquelle on a donné le nom de Darius par ces mots :

à la ire ligne, l'être divin (est) ormuzd;

à la 7e ligne, il darius roi;

à la 12e, DARitis roi1;

à la 20e et dern., fils, achéménide.

Nous croyons faire plaisir à nos lecteurs en ajoutant la traduction d'une inscription babylonienne que nous avons eu la bonne fortune de nous procurer. Cette planche porte le n° X ; elle est de même grandeur que la pierre originale en granit gris assyrien, les groupes sigliques ne sont séparés par aucun point.

On remarque combien le style du dessin se rapproche du genre indien. Anubis n'y a pour attributs que des objets acrologiques.

Afxurcpov. AÀiomr);.

Aytxï). Ai;.

Ax«)V. Auvo?.

AffTlrjp.

1 Abimelech avait dit à Abraham : « Ecce terra mea eorani te est; ubi- ■ cumque tibi placuerit habita. » (Gènes., xx, i5.)

' Mémoire sur deux inscriptions cunéiformes, etc., par E. Burnouf, pi. II, lig. i et 7; puis pi. III , lig. 12 et ao. Paris, i836, in-4".

L'inscription fait connaître ce qu'étaient les récompenses religieuses chez les peuples qui n'appartenaient point à la race privilégiée des enfants d'Israël.

■9 *avoiraa et d'y briller

sa u»<ti).ix(.) la divine demeure(éloilej,

— raSojicvT) se réjouissant de

W Ixe7to[i£VYi constatée ;

(si Evayeiot de sa piété

repot; la récompense

-ji Kapiteuciv recevoir

H ÏTspYouija désirant

\& Ka6api5(jiov l'absolution,

C Puop.evY) provoquant

sq Bawcov expiatoire,

H rào; un jugement

ea BouÀstai. Elle demande

a. Paôiu; avec clémence.

5"" Xto|ievo; punissant

'— Tepa^uv récompensant ,

H TvymTai les absous,

H SxeT*l0U? 'es malheureux et

j- TaXavrw dans sa balance

CQ Bpiéiuwv jugeant

•«S ApToojxevri suspendu ;

UT raÇrj dans son palais

H -"'/.or, resplendissant

Ci] ECOU.S/U assis

■ç. (<1>)9ew à Dieu ,

-- Tiuititixwi; avec respect

•$> <l>).eYovi!ra envoyant sa lumièrt

i EXPLICATION DE L ACROLOGIE ET DE TA DACTYLOLOGIE QUI ACCOMTAGNEM-

Page 1