‹ Lectures choisies d'économie politique [microform];Chapitre 63 sur 69 · I IMPOTS SUR LES OBJETS DE NÉCESSITÉ ET DE LUXE · texte numérisé non relu

I IMPOTS SUR LES OBJETS DE NÉCESSITÉ ET DE LUXE

I nécessité. L’usage du linge a aussi rendu le savon indis-

pensable. Dans des pays où les nuits d’hiver sont longues, la chandelle devient un véritable élément de travail. Le . cuir et le savon sont imposés, dans la Grande-Bretagne, [ à 3 demi-pence la livre; les chandelles à 1 penny ; impôts qui peuvent monter, sur le prix originaire du cuir, à en-

iviron 8 ou 10 pour 100; sur celui du savon, à environ 20 ou 25 pour 100, et sur celui de la chandelle, à environ 14 ou 15 pour 100, et qui ne laissent pas que d’être encore très lourds, quoique bien moins que celui sur le sel. Comme ces quatre denrées sont vraiment des choses de première nécessité, des impôts aussi lourds sur de tels articles doivent infailliblement augmenter de quelque chose la dépense du pauvre rangé et laborieux, et doivent par conséquent faire hausser plus ou moins les salaires de son travail (,1).

(1) Quand la concurrence des ouvriers entre eux ne fait pas baisser ces salaires. (H. B.)

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