‹ Lectures choisies de ChateaubriandChapitre 267 sur 302 · II. — Congrès le Vérone. Guerre d'Espagne · texte numérisé non relu

II. — Congrès le Vérone. Guerre d'Espagne

C'est l'histoire de sa mission au Confjrès de VéronCv de son passage au ministère des Affaiies étrangères et aussi du « plus grand événement de la Restauration », la guerre d'Espagne, que Chateaubriand a écrite dans ces deux œuvres qui se font suite. Plein de réticences, le récit devait l'être, puisque vivaient encore les hommes publics qui avaient été mêlés à ces événements; impartial, il ne le pouvait, puisque Chateaubriand s'était vu par la jalousie de MM. de Corbière et de Villèle et avec la complicité de Louis XVIII, grossièrement chassé du ministère. L'œuvre n'est pourtant ni une pure apologie, ni un pamphlet : elle a la prétention de corri^'er les erreurs de l'opinion, de prouver au public que « le Conjurés de Vérone n'a jamais voulu la guerre, que l'entreprise d'Espagne a été une entreprise commandée par les intérêts de la France », en un mot que l'œuvre politique de Chateaubriand était bonne et qu'à lui seul en revient tout l'honneur.

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