Cf. pages 179 sqq
2.. Ce chant est peut-être le morceau qne j'ai le plus soigné de tout l'ouvrage. On peut remarquer qu'il ne s'y trouve qu'un seul hiatus, encore glisse-t-il assez facilement sur l'oreille. J'aurais désiré que la chanson de mort de ma jeune Grecque fût aussi douce que sa voii, et aussi harmonieuse que la langue dans laquelle Cymodocée est censée parler. Cett'' espèce d'hymne funèbre est dans le goût de l'antiquité homérique. Comment Cymodocée eût-elle soupiré ses regrets Bur la lyre chiétieune? Seule, plongée au fond d'uu cachot, sans maître, sani instruction, smis guide, elle porte de nécessité dans ses sentiments les erreurs de sa première éducation; mais elle s'aperçoit pourtant qu'elle pèche, et elle s« reproche innocemment un langage que sou iguoiauce excuse.
(Note de Chateaubriand.}