‹ Lectures choisiesChapitre 16 sur 145 · Cf. Voltaire · texte numérisé non relu

Cf. Voltaire

Je vois fit j'entends l'atmosphère Qui s'cralirase et qui retentit De cent décliarges de tonn( rre :

Et dans ces liorroui's dr l;i giicrro Le rrun(;ais chante, Imit et rit...

Je les vois, prodiguant leur vie, Chercher ces comliats meurtriers.

Couverts de fange et do laurier», Et (deius d'honneur et de folie.

doux, plift irnocents que la brebis qu'on égorge, et plus féroces que le tigre qui déchire les entrailles de sa victime ^ : tels furent les Athéniens d'autrefois, et tels sont les Français d'aujourd'hui^.

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