Cf. A de Vigny
Ainsi dans les forêts de la Louisiane Bercé sous les bamijous et la lon^'ue liano, etc.
{Éloa.)
1. Ces ours enivrés de raisin qui cliancelleut sur les branches des ormeau-; ne passèrent pas sans raillerie. Chateaubriand assure que ce n'est pas là un détail de son invention; il s'en réfère aux récits de plusieurs voyageurs, entre autres d'Imley. « Quand on trouve dans un auteur, dit-il, une circonstance extraordinaire qui ne fait pas beauté en elle-même ft qui ne sert qu'à donner la resseniljlance au taltle.iu, si cet auteur a d'ailleurs montré quelque sens commun', il serait naturel de supposer qu'il n'a pas inventé celte circonstance, et qu'il ne fait que rapporter une chose réelle, bien qu'elle soit peu connue. « Mais, si le détail est, en eM'et, aulhenti(iup, ce qu'on peut reproclier à l'itutour, c'est de nous le donner comme nécessairement lié au spectacle qu'il décrit. Ou dirait (ju'à toute heure du jour il y a sur ces ormeaux un certain nombre d'ours qui ehaucellciit. Nous saisissons ici dans une bien petite u circonstance » ce qu'a d'artiliciel la manière de Chateaubriand, même lorsqu'il n'avance rien que de coul'orme à la réalité si)it naturelle soit historique. Si cette circonstance ne fait pas l)eauté, comme il dit, elle ajoute un trait pittoresque à sa description.