i\ ndromaque, I, ii
'■I. " Le critique poète termine par une de ces perspectives de l'iurini comme il les aime. Tout mis en balance, ou croit seutir sa piédiicction pour Virgile. » (Sainte-Beuve.) Cf. dans un article de Chateaubriand sur le Printemps d'un proscrit par Michaud : « Qui ne so rappelle Ulysse vivant loin de sa patrie. Mercure le tronve assis Iristeraeiit sur le rivage de l'ilo de Calypso ; (7 rcgardnit, en versant des pleurs, cette mer éternellement agitée. Vers admirable, que Virgile a traduit en l'appliquant aux Troyennes exilées : Cunctxque, etc. Ce fientes rejeté à la fin de la phrase est bien beau. »
— « Quelle plus excellente, quelle plus vive et plus pénétrante comparaison que
LE GÉNIE DU CHRISTIANISME 12o