‹ Lectures courantes [microforme]Chapitre 20 sur 162 · DIEU CRÉATEUR · texte numérisé non relu

DIEU CRÉATEUR

Agneau. Clarté, Pierre, Bois. Etoile, Pluie.

Blé. Lune. Tonnerre, Chaleur. Neige. Vent.

C’est Dieu, mes chers enfants, qui a fait le soleil avec sa chaleur et sa vive lumière, la lune avec sa douce clarté, le monde et tout ce qu’il renferme. | C'est lui qui a parsemé la terre d'arbres et de fleurs, et le ciel d'étoiles brillantes. Rien de cela ne peut être notre ouvrage, car notre pouvoir ne s'étend pas jusque-là.

L'homme jette sur le sol le blé ou tout autre * grain et le recouvre de terre ; mais ce n’est pas k lui qui le fait germer et croître : c’est Dieu. L'homme fait des meubles, bâtit des maisons ; mais ce n’est pas lui qui a fait le bois ou la pierre À dont il se sert : c’est Dieu.

Ce n’est pas l’hornme, c’est Dieu qui fait tom- R ber la neige ou la pluie, qui fait soufller les vents | et gronder le tonnerre. é Sa providence étend ses soins à l’homme et | aux animaux. Îldonne à l'agneau la laine qui le ‘ défend du froid et à l'oiseau son doux plumage. 4

Le ciel, la terre, la mer, tout est l'œuvre de sa %

puissance, de sa sagesse et de sa bonté.

Vous êtes donc, chers enfants, des créatures MS

de Dieu : il vous a donné la vie et tous les autres

à biens ; il vous a faits à son image et rendus Capaà bles de le connaître et de l’aimer.

7 Aimez-le, ce bon père, aimez-le de tout votre cœur; et, après cette vie de la terre, il vous don-

id |[nera la vie du ciel,

fait le soleil

a lune avec 19.—-LES DONS DE DIEU.

dti | Air. Linge, Retour,

; be de Campagne, Madame. Robe,

tien de cela Etoffe. Nourriture, Soie,

pouvoir ne Gouvernants, Religieuse. Ver.

L tout autre # ce n’est pas à t Dieu.

>s Maisons ; ou la pierre À

Madame Louise de France, fille de Louis XV, avait eu pour 80uvernante, durant le premier age, une religieuse qu’elle affectionnait beaucoup. Ur un jour elle lui adressa ingénument cette denande : « Vous savez, ma chère sœur, que j'aime bien le bon Dieu, et que tous les jours je lui lonne mon cœur ; mais, dites-moi, je vous prie, je me donnera-t-il rien en retour ?

} — Eh quoi! lui répondit la religieuse, ne sa- ‘homme et BSFez-vous pas que c’est de Dieu que vient tout ce laine qui le MSUE vous avez et tout ce que vous pouvez avoir ?

x plumage. M « La nourriture que vous prenez chaque jour,

euvre de sa MMest lui qui vous l'envoie, car les hommes ne

uen faire du blé ni des fruits.

« Il en est de même de vos vêtements; c’est

ON run manne 12

eU qui vous les donne. Le linge que vous portez

ui fait tom- À ler les vents |

Hi

est fait d’une plante appelée lin, que Dieu a fait croître pour vous dans la campagne. Les belles étoffes dont on vous fait des robes sont tissées avec de la soie, et c’est Dieu qui l’a fait filer pour vous par un insecte nommé ver à soie.

«Tout ce que vous êtes et tout ce que vous avez, C’est de ce bon père que vous letenez. Vous lui devez l'air que vous respirez, la lumière qui vous éclaire, la terre qui vous porte et le ciel

qui vous couvre. Ce cœur même que vous lui à

offrez tous les jours, c’est un cœur qu’il vous a

donné, et qu’il ne vous a donné que pour le lui ll ‘offrir. |

« Vous le voyez, le bon Dieu vous a comblée de ses dons ; et il fera plus encore pour voussur la terre. Eh bien ! tout cela n’est rien en comparaison de ce qu’il vous réserve dans le ciel, et qui sera certainement votre partage si vous aimez toujours. »

La princesse, qui n'avait alors que cinq ans au

plus, comprit ces enseignements, et les grava si ss bien dans son esprit et dans son cœur, qu’elle fut toute sa vie un admirable modèle de reconnais |

sance envers Dieu.

Madame Louise mourut en odeur de sainteté!

le 23 décembre 1787 à Saint-Denis, au couvent! des Carmélites, où elle avait pris le voile, sous#

le nom de sœur Thérèse de Saint-Augustin,

Dieu a fait Les belles Jnt tissées filer pour

que vous nez. Vous mière qui et le ciel

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il vous a Jour le lui

à comblée r VOUuSssur en compPale ciel, et e si vous

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qu'elle fut reconnais- |

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oile, sous

astin,

Action.

Bouche.

Commencement. Propreté.

Religion.

Exemple.

Œuvre.

Or.

Richesse.

Sagesse, Seigneur.

Innocence.

Aïmez Dieu par-dessus toute chose et le pros

chain comme vous-même.

est le commencement de la sagesse.

Le Seigneur regarde les bons et les méchants, et il rendra à chacun selon ses œuvres.

Dieu nous voit: sachon: respecter sa présence. Dieu se plaît à donner, mais il veut qu’on le prie. Le bien que l’on fait n’est jamais perdu: si les hommes l’oublient, Dieu s’en souvient etle

récompense.

La crainte de Dieu

Partout

Sans religion, il n’est point de véritable vertu On connaît l'arbre à ses fruits et l’homme à

ses œuvres.

La sagesse est plus précieuse que l’or. Une bonne éducation est une véritable richesse.

L'enfant poli, prévenant et serviable: est aimé

de tous. La propreté entretient la santé.

La nature et la religion élèvent ensemble la voix pour dire à l'enfant : « Aime et honore ton père et ta mère. »

Sans l'innocence il n’y a ni repos ni bonheur.

Les bonnes actions cachées sont les plus esti-

mes mables Toute bonne action nous cause du plai-

mme

me ne Gain ques an 2 in at

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