‹ Lectures courantes [microforme]Chapitre 73 sur 162 · LES PLANTES ET LEUR UTILITÉ · texte numérisé non relu

LES PLANTES ET LEUR UTILITÉ

Les plantes vivent de la terre, de l'air et de la lumière, et servent surtout à entretenir la vie de l'homme et des animaux.

Quels avantages ne nous procurent-elles pas!

Les céréales, les légumes, les fruits nous ser. vent de nourriture.

Le sainfoin, le trèfle, la luzerne et les autres plantes fourragères servent à nourrir et à engraisser les bestiaux. Les pommes de terre, les betteraves, les carottes, les navets se cultivent aussi pour le même objet dans une multitude de localités et sont désignés sous le nom de racines fourragères.

On extrait de la betterave un sucre cxcellent, et qui rivalise avec celui de la canne à sucre.

La vigne, le pommier, le poirier, l'orge et le houblon nous fournissent plus ou moins directement nos boissons les plus générales: le vin, le cidre, le poiré, la bière.

Le lin, le chanvre et le cotonnier sont des plantes textiles servant à nous faire des vûtements.

L’olivier, le colza, l'œillette, et aussi le noyer, le hètre, le lin, le chanvre sont des plantes oléagineuses servant à nous donner de l'huile, que l’on extrait de leur fruit ou de leur graine.

La sont

pour Le:

pour des I mais( Les parfu Une

cinale

à not

Et jusqu n’exis est uï il do créat

Un trava:

faire

So et s’a fruits âpres

ILITÉ.

r et de la la vie de

Iles pas!

ous ser-

>s autres engraisrre, les cultivent itude de e racines

+cellent, sucre.

ge et le directee vin, le

ont des es vête-

> noyer, ?s oléagtque l’on

La garance, le safran, l’inüigotier, le campèche sont des plantes tinctoriales, c'est-à-dire servant pour la teinture.

Les arbres forestiers nous procurent du bois pour nous chauffer, et des poutres, des solives, des planches pour construire des navires, des maisons, des meubles.

Les teurs nous récréent par leur éclat et leur parfum.

Une multitude de plantes et de fleurs sont médicinales, contribuant à nous guérir ou du moins

à nous soulager dans nos maladies.

Et ainsi, depuis le plus petit brin de mousse jusqu’au chène le plus majestueux, chaque plante r’existe en définitive que pour l’homme, et lui est un sujet de bénir et de remercier Dieu, à qui il doit rendre hommage au nom de toutes les créatures.

Page 1