UVBE 11. ÉTUDES DE DYNAMIQUE
sieurs façons qui dépendenl de notre pensée Mais quand nous
prenons le mouvement pour le transport d'na corps qui quitte le voisinage de ceux qui le touchent, il est certain que nous ne saurions attribuer à un même mobile plus d'un mouvement, à cause qu'il n'j a qu'une certaine quantité de corps qui le puissent toucher en même temps.
Nous ne saurions concevoir que te corps AB soit transporté du voisinage du corps CD, que nous ne sachions aussi que le corps CD est transporté du voisinage du corps AB.... Nous ne ferons pas de difficulté de dire qu'il y a tout autant de mouvement en l'un comme en l'autre.
Mais encore que chaque corps en particulier n'ait qu'un seul mouvement qui lui soit propre, à cause qu'il n'y a qu'une certaine quantité de corps qui le touchent et qui soient en repos à son égard; toutefois, il peut participer à une infinité d'autres mouvements, en tant qu'il fait partie de quelques autres corps qui se meuvent diversement. Par exemple, si un marinier se promenant dans son vaisseau porte sur soi une montre, bien que les roues de la montre n'aient qu'un mouvement unique qui leur soit propre, il est certain qu'elles participent aussi à celui du marinier qui se promène..., à celui du vaisseau et même à celui de la mer..., et à celui de la Terre, et bien qu'il soit vrai que tous ces mouvements sont dans les roues de la montre, néanmoins..., il suffira que nous considérions en chaque corps celui qui est unique et duquel nous pouvons avoir une connaissance certaine.
Dieu, par sa toute puissance, a créé la matière avec le mouvement et le repos de ses parties, et conserve maintenant en l'uninivers, par son concours ordinaire. . . , autant de mouvement et de repos qu'il a mis en le créant. ... Lorsqu'une partie de la matière se meut deux fois plus vite qu'une autre et que cette autre est deux fois plus grande que la première, nous devons penser qu'il y a tout autant de mouvement dans la plus petite que dans la plus grande, etque, toutes fois et quantes que le mouvement d'une partie diminue, celui de quelque autre partie augmente à proportion (*').
Il mouTCroeat coïncide, autant qu'il eit posiible pour u