LE CHOC DES CORPS
ies définllions, Chap. I). La gravité mouvra doDC siiivani la rais des poids (par la proposition XVIII du Chapitre I).
Proposition JJf. — Un j^rave descend de la quantité doot il se rapproche du centre de la Terre; il monte de la quantité dont ils'en éloigne.
Et généralement, V avancement (progressas) d'une force motrice quelconque est la quantité dont elle se meut suivant sa direction ; le recul (régressas) est l'inverse. . . .
En elTet (par la définition de la gravité) [a descente des graves, on le mouvement dans la direction de la gravité, est un mouvement vers le centre de la Terre. Donc, on dira qu'un grave est descendu de la quantité dont il s'est approché du centre de la Terre.
Proposition IV. — Toutes choses égales d'ailleurs, un grave ou un composé de plusieurs graves aura une propension pour le chemin par où il desccndru davantage (c'est-à-dire qu'il y sera porté de piéTérence), et cette propension sera proportionnelle à la descente. Il aura une répugnance plus grande pour le chemin qui le fera le plus monter, et cette répugnance sera proportionnelle à l'ascension. Et inversement.
Pour les chemins qui descendent ou montent également, il j a propension ou répugnance égale. Et inversement.
Ces résultats s'appliquent aux antres mouvements. Le mobile sera porté de préférence sur le chemin qui avance le plus dans la direction de la force et la préférence sera d'autant plus marquée que le chemin avancera davantage.
[La démonstration de cette proposition est analogue à toutes celles qui précèdent. Ponr prouver l'égalité des proportions, Wallis invoque toujours la proposition VII du Chapitre I.]
Proposition V. — Les descentes des graves, comparées entre elles, valent (poltent) en raison composée des poids et des hauteurs de descente. De même pour les ascensions. . . .
Et généralement, les avancements ou reculs (progressas et régressas) des forces motrices valent en raison composée des forces et des déplacements selon la direction des forces.
Ainsi, si le grave P, descendant suivant D, vaut comme G, un autre grave P (toutes choses égales d'ailleurs), descendant de la