‹ Lectures de mécanique: La mécanique enseignée par les auteurs originauxChapitre 58 sur 71 · OP OP · texte numérisé non relu

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leurs g -rj- et g -=-77 : il admet que l'oscillation tera la même. Au lieu de ces pesanteurs différentes, il suppose ensuite une pesanteur moyenne x donnant le même poids total, donc dëSnie par

On est donc ramené i un pendule simple dont la masse est— ^

OP et la pesanteur x.

Or, on sait que les pendules simples dont les longueurs sont en raison directe des pesanteurs sont isochrones. Le pendule OP peut donc être remplacé par un pendule OL, soumis i la pesanteur g, pourvu que

cnANTUt IH. — l

pouvoir être mus conjointement sont équivalentes k celles qui proviennent de l'action de lu gravité; en sorte que les premières, étant supposées dirigées en sens contraire, doivent faire équilibre à ces dernières.

Ce principe n'est, dans le fond, que celui de Jacques Bernouilli présenté d'une manière moins simple, et il est facile de les rappeler l'un à l'autre par les principes de ta Statique. Euler l'a rendu ensuite plus général et s'en est servi pour déterminer les oscillations des corps flexibles, dans un Mémoire imprimé en 1740, dans le Tome VII des anciens Commentaires de Saint-Pétersbourg.

§ 2. — Hnygens et rimpostibîUtè du monTemeat perpétuel.

Étudions de plus près le texte même d'Huygens. Voici une analyse de l'Ouvrage, paru en 1673, intitulé Horloge oscillante ou démonstrations géométriques relatives à l'application aux horloges du mouvement des pendules (fforoiogium oscillatorium, sive de motu pendulorum ad horologia aptaio demonstrationes geometricœ).

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