SES ENFANTS
Ainsi tout en Providence, pourv sollicitude, etr
elle porte l'empreinte d'u oYant à nos besoins églant tout avec ordr
ne paternelle à
à avec la plus grande 3 e et mesure. :
Pensées de FÉNELON.
FAI L à Dieu adm XII—LE LABOUREUR ET SES ENFANTS. | Il | refle Travailez, Prenez de la peine : à une C'est le fonds Qui manque le moins. pâli Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, plus Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins tes Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage ù Que nous ont laissé nos parents : ne Un trésor est caché dedans. a Je ne sais Pas l'endroit ; mais un peu de Courage 1 Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout. À Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'oût :1 P Creusez, fouillez, béchez : n6 laissez nulle place N : Où la main ne Passe et repasse. T E Le père mort, les fils vous retourne le champ, Decçà, delà Partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage. A D'argent, point de caché. Maïs le père fut sage rena De leur Montrer, avant sa mort, Il jour
Que Le travai! est un trésor. À
(1) Oût est mie pour‘ août, ” et désigne Ja Moisson qui se fait Sénéralement pen. 2
dant le mois d’août, ;
aternelle grande ELON.