‹ Lectures graduées [microforme]Chapitre 23 sur 356 · XIII —LE SOLEIL · texte numérisé non relu

XIII —LE SOLEIL

Le soleil est le roi des astres. C’est par lui surtout que Dieu vivifie la terre et l'embellit. Aussi épuise-t-il notre admiration sous quelque rapport qu’on le considère.

Il ne s'est pas encore montré à nos yeux, que déjà les reflets de ses rayons brillent à l’orient. (C’est d’abord une douce et blanche lumière, appelée l’AUBE. qui fait pâlir et disparaître les étoiles ; vient ensuite une clarté plus vive, couleur de feu et d'or, appelée l'AURORE, et qui va croissant jusqu'au lever de l’astre qui la produit.

Ces phénomènes, quoique journaliers, n’en sont pas moins merveilleux ; ils ont inspiré ces beaux vers à Louis Racine : !

Toi qu'annonce l'aurore, admirable flambeau, Astre toujours le même, asire toujours nouveau, Par quel ordre, à soleil, viens-tu du sein de l'onde, Nous rendre les rayons de ta clarté féconde ?

Tous les jours je t'attends, tu reviens tous les jours Est-ce moi qui t'appelle et qui règle ton cours ?

La Religion.

À peine le soleil a-t-il paru, que toute la nature semble renaître : les oiseaux saluent par leurs chants lé père du jour ; l'alouette s'élève joyeuse comme pour aller à sa ren-

- (1) Racine, Nous avons deux poètes de ce nom: Jean Racine réputé le plus grand poète français, né à la Ferté-Milon en 1639, mort à Paris en 1699; 20, Louis Racine, fils de Jean Racine, né et mort à Paris (1699-1763),

Contre, et

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VA atteler

douceurs,

À mesure quil monte dans le ciel, i] répand sur nous plus de lumière et de chaleur Aussi un autre poète Jui dit-il

Soleil

Oui, lorsque ta lumière,

sein de son Ouvrage,

OHEXRDOL LÉ (1 769-1833),

En terminant S rse journalière, il pré

Spectacle, I] semble lointaines ou

® Montagnes r dans Ja Mer, dont là Mobile su face réfléchit ses l'aYons, Le roi brillant du jour

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Lamarrive (1 790-1869).

La poésie à décrit ên Son langage imagé Je leter et Je Coucher du soleil, Ecoutons Maintenant Parler de cet

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