LE BOURSE
(La borsa.)
Norbert, fils d'un pauvre charbonnier, était un jour assis (seduto) au pied d'un arbre, au milieu d'une forêt. Il se lamentait, versait de grosses larmes (piangeva dirottamente), et priait Dieu avec ferveur.
Un monsieur décoré (cavalière) et vêtu d'un habit vert, chassait alors dans cette forêt. Aux cris de l'enfant, il s'approche (siqwicina) et lui demande pourquoi il pleure.