M. DELAUNAY , FRÉDÉRIC, ADRIEN
Adrien. Il me vient (spunta) une bonne idée : nous pourrions faire sauver (scappare) mon frère par la terrasse, qui n'e:4 pas très haute.
Frédéric. Non, je ne dois point chercher à m'enfuir; je ne dois pas me dérober (sottrarmi) au châtiment que je mérite.
si i m: dernière.
Les mêmes, PICARD, la tête enveloppée; plusieurs domestiques portent PICARD sur une chaise.
Frédéric. Voilà Picard; sa vue me fait mal.... Picard [d'une (con) voix faible). Posez-moi doucement (piano). Aïe, aïe, aïe!
M. Delaunay. Comment te trouves-tu (stai)*!
Picard. Beaucoup mieux.
Frédéric. Je t'assure que je voudrais, aux dépens (costd) de ma vie, réparer ce que j'ai fait.
Adrien. Oh ! il est devenu excellent.
Picard. Le brigadier m'a laissé le maître (jpadrone) de poursuivre (far la lite) ou de ne pas poursuivre, et puisque vous êtes repentant, je ne poursuivrai pas.
Frédéric (transporté). Ah ! quel bonheur ! (A. M. Delaunay). Et vous, mon père, me pardonnerez-vous ?
M. Delaunay. C'est votre conduite qui en décidera, mon fils.
Adrien. En ce cas-là , vous lui pardonnerez , je réponds de lui.
Frédéric (embrassant son frère). Tu as raison, mon cher Adrien; je sais maintenant qu'il n'y a de bonheur pour les enfants, que dans la docilité et l'obéissance.