EDMOND ABOUT. — Y. DE LAPRÀDE
et de rame serait parfait. Hais il est terriblement difficile de développer le physique et le moral, ces deux côtés de la personne humaine, sans que Tun soit sacrifié à Tautre. L*homme qui subordonne son esprit aux appétits du corps se rapproche de la bête; celui qui tue son corps en détail pour avancer le progrès de son âme, est déjà plus qu'à moitié fou. Le vrai sage est celui qui ne méprise le bien sous aucune forme et s'emploie résolument à l'accroître en lui et autour de lui. La santé, la force et la beauté physiques sont des biens très réels, inférieurs à d'autres, j'en conviens, mais qui méritent d'être sérieusement recherchés.
(Le Progrès, p. 21.)