LE LINGE LAVÉ
Tardive ainsi qu'un homme à la Tendresse veule, Dans la paix du grand Tout qui pousse son ahan, Du Mont nu de Vénus et des reins de la Seule Montant, une aise rampe, et la serre, et la prend, — Qui dans ses lèvres s'ouvre en sourire et pleur grand.
lieu de lauriers
Un rève de Toi, supris une après-midi d'hiver, doux aède du Vrai voilé d'or,
Stuart m., mon Ami.
Tuant, sur un sopha, sonneur des modes las,
Amant des rimes d'or rarissimes et vierges,
Dans les rêves le spleen, — du là-HAUT morne et gras,
Quand, lourde, ploq, pliq, ploq , ainsi qu'en l'eau , des verges,
La pluie au long ennui plaque en les longs ruisseaux Sa musique univoque, et que le morne arpège, Pliq, ploq, pliq, — pliq, ploq, plaq, rumeur d'eaudansleseaux. S'exhale en des sourdeurs de pleur las qui s'allège,—
38 LÉGENDE D'aMES ET DE SANGS
Vagues, les heures, lors, à quelque paradis Il ouvre ses Yeux grands : et sur le sommeil grave De ses lèvres de sphinx aux amers et doux plis Son long rêve solèille, apâli, vierge et suave
— Tout soleil, TAir divin sur de l'eau plane et d'or Arde d*or ; et, par là, rêve des pierres nues, S'esseule, doux au loin d'inremué sopor.
Un lilas doux de mont allongé sous les nues.
Pas une aile ne rame : et, sur la plane mer Des gramens doux et plans, un zéphir ne ramage Par les rameaux au somme empli d'azur et d'air Des oliviers divins et des lauriers pleins d*âge.
Pas un son, haut, las, ni moindre I et pas une odeur N'exhale par l'Air d'or un soupir plein de sève : Rien que l'or du grand Air, l'azur et la verdeur, Perdus dans un lilas de mont empli de rêve !...