‹ Légende d'âmes & de sangs: des versChapitre 6 sur 28 · TANIT · texte numérisé non relu

TANIT

a pale non-trouvée

Or, les heures où l'on dévale et de mensonge, Mon presque rêve n'a vu que lignes et songe

Des vierges ; et, du nu De leurs nuques d'or pâle, et puis des vagues qu'elles Vont molles par un Temple, et du mont des mamelles

Très doux ressouvenu,

48 LÉGENDE d'aMES ET DE SANGS

Ainsi que dieux, des soirs, a mon Ame enrêvée Tiré mon idéale et pâle non-Trouvée :

Or, puisqu'à mon plaisir, Ma Vierge vit, — tout Yeux et sœur des lis, — sonore, Harpe des Temps païens, Harpe d'or remémore

L'Ode aux dieux en loisir !...

Au-dessus de la Vie, où viT-elle, des lunes A ma Vierge l'azur : et des Unes, des. Unes

Sous sur Tes pieds si haut Tordu le désespoir leurs pâles mains d^ivoire, Que ma Tanit es-Tu, Vierge I et que sur Toi moire Tout émoi d^elle, Teau !

... O Tanit ! nom donné par les divins aèdes A la lune déesse, à Toi, les genoux raides

De rêves et d'émoi, Hiérodille moderne, en vase de lis pâle Ton aède épuré lève ses mains d'opale.

Moi qui T'adore, moi I

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