‹ Légende des sièclesChapitre 126 sur 277 · Commandé par Cent chefs · texte numérisé non relu

Commandé par Cent chefs

ia4. Cette bande aux longs cris, ce tas de meurtriers.

iio-iii. « Les Arabes esloient à la queiiij de l'armée, afin qno les chevaux, qui ne peuvent souffrir les chameaux, ne s'épouvantassent point en les voyant. » Hérodote, VU, 87.

112-11^. « Au reste, ils (les Mèdes) menoicnt aussi des chevaux qui n'estoient pas domptez et des chariots traînés par des chevaux et par des àncs sauvages. ».

118-119. Megabise (Hérodote, VU, 82); Hermamythre(VH, 88) ; Masange (VII, 71), Du Kycr orthographie Megabysc, Hermamithres, Masanges.

119. Acrise: MacjâyyriV tûv 'Oapî^oj (Hérodote, VH, 71), le texte de Du Ryer donne Masanges, fils d'Aorise : y a-t-il eu confusion de lettres, et V. Hugo a-t-il lu sur ses notes : Acrise, pour Aorise. comme, de toute évidence, il a lu, dans Eoirailnus, Aélius pour Avlius ? c'est très \raisemblab!e. Notons que la forme Acrise se trouve cependant plusieurs fois dans Du Ryer : l'Acrisc dont il est alors question est l'aïeul de Persée (Hérodote, VI, 53 et 54). Artaphernas : 'Aptasc'pvr,; (Hérodote, Vil, 7^). Du Ryer traduit : Artaphernes.

Passait pendant sept jours et sept nuits dans les plaines, laâ Troupeau de combattants aux farouches haleines, Vaste et terrible, noir comme le Phlégéton, Et qu'on faisait marcher à grands coups de bâton. Et ce nuage était de deux millions d'hommes.

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