‹ Légende des sièclesChapitre 212 sur 277 · J'ai lutté pour le vrai, pour le bon, pour l'honnête · texte numérisé non relu

J'ai lutté pour le vrai, pour le bon, pour l'honnête

{Ibid.. Juin. IV.)

53. Broln de Cologne, dans les notices qu'il consacre, à la fin de son volume, aux villes illustres parle du Collège de Siènes. On sait que V. Hugo possédait à Guernesey le Théâtre des villes de l'Univers de ce Broin de Cologne.

55. Faible, à ceux qui sont forts, j'ose jeter le gant. {Année terrible. Mai, VI.)

56-57. '^^ seras le maudit qu'on raille ou qu'on foudroie, Tu seras insulte, hué, traqué, la proie Des calomniateurs

(Ibid.. Juin, II.)

6aC3. Un jour, je vis couler le sang de toutes parts...

{Ibid., Juin, I.)

Tout à coup au détour de la Via Corva,

Il aperçoit dans l'ombre une femme inconnue ; 65

Une morte étendue à terre toute nue,

Corps terrible aux regards de tous prostitué

Et dont le ventre ouvert montre un enfant tué.

Alors il crie : — 0 ciel ! un enfant I guerre affreuse I

Où donc s'arrêtera le gouffre qui se creuse? 70

Massacrer l'inconnu, l'enfant encor lointain !

Supprimer la promesse obscure du destin !

Mais on poussera donc l'horreur jusqu'au prodige !

Mais vous êtes hideux et stupides, vous dis-je !

Mais c'est abominable, ô ciel ! ciel éclatant ! 75

Et les bêtes des bois n'en feraient pas autant !

Qu'on ait tort et raison des deux côtés, qu'on fasse

71-74- Addition marginale sur première épreuve. Dans le manuscrit, on lit simplement :

Massacrer un fœtus, ciel, ô ciel éclatant ! Non, les bêtes des bois n'en feraient pas autant. La première épreuve Imprimée donne une correction pour le premier hémistiche: Massacrer un enfant ! Puis V. Hugo ajoute en marge les vers 71-74; le brouillon de cette addition figure dans le ms. 4o, sous le n" aaS. 76. [Non], les bêtes des bois...

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