du ^er Gampéador
19/i. [Mieux le Cid que le roi, plus le soleil que l'or]. 198. Leur fait l'eflet du roi [leur tendant] son chapeau. 200. [Il est comme l'ami] du chaume et du grabat ;
[Le Gid est le récit]...; 207. Ils [disent] que [souvent]...
Le vers aïo était précédemment suivi des vers aSg-a'ia.
196. Dans Pyrénées, il est à plusieurs reprises qiiestion de ces •outres. Cf. Pasages et Pampelune.
Le barbier du hameau le plus proche raconte Que parfois chez lui vient le Cid paisible et franc, Et, vrai 1 qu'il s'assied là sur l'escabeau, ce comte Et ce preux qui serait, pour un trône, trop grand.
Le barbier rase bien le héros, quoiqu'il tremble ; 2i5
Puis, une loque est là pour tous ceux qui viendront; Le Cid prend ce haillon, torchon du peuple, et semble Essuyer le regard des princes sur son front.
Gomment serait-il fier puisqu'il a tant de gloire?
Les fdles dans leur cœur aiment cet Amadis ; 220
La main blanche souventjalouse la main noire
Qui serre ce poing fort, plein de foudres jadis.