‹ Légende des sièclesChapitre 235 sur 277 · Addition marginale · texte numérisé non relu

Addition marginale

21 A. ... pour [les trônes]

2i5. [Quel homme ! le barbier le rase],

21 5-3 18. V. Hugo se peint ici dans les plus petits détails. Il honorait de sa familiarité son barbier de Guernesoy, nommé Velours. Cf. les propos du oc barbier que V. Hugo a pris soin de noter sur ses carnets et qui ont été publiés dans les Annales politiques et littéraires, 2 janvier iQio, p. 4; le barbier Velours traitait V. Hugo comme un souverain. Nous savons aussi que V. lîugo était très fier de la dureté de sa barbe : L. Ulbach, dans Nus Contemporains rapporte ces paroles amusantes qu'il devait tenir de V. Hugo lui-même : « Le barbier, prétendant trouver en le rasant plus de besogne que sur un autre visage, assurait que chaque bulbe pileux contenait trois poils au lieu d'un «, p. i24-

216. Trait de mœurs pittoresque. C'est bien là ce qui se passe encore aujourd'hui dans tous les villages d'Espagne, dans les peluquerias en plein vent où l'on s'essuie, aprôs avoir été rasé, à la serviette commune.

220. Ici encore lo poète n'est pas sans faire allusion à lui-même: il trahit la vanité du presque sexagénaire qui n'a pas abdiqué sesprétentions à l'amour. Cf. dans Bocz Endormi les vers 19-214 :

Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme...

Ils se disent, causant, quand les nuits sont tombées, Que cet homme si doux, dans des temps plus hardis, Fut terrible, et, géant, faisait des enjambées 226

Des tours de Pampelune aux clochers de Cadix.

Il n'est pas un d'entre eux qui ne soit prêt à suivre Partout ce Ruy Diaz comme un céleste esprit. En mer, sur terre, au bruit des trompettes de cuivre, Malgré le groupe blond des enfants qui sourit. aSo

Tels sont ces laboureurs. Pour défendre l'Espagne, Ces rustres au besoin font plus que des infants ; Ils ont des chariots criant dans la campagne, Et sont trop dédaigneux pour être triomphants.

328. ... causant [après les nuits tombées], 226. Des tours de [Barcelonne]...

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