‹ Légende des sièclesChapitre 237 sur 277 · Et jamais ne trouva leurs lètes inégales · texte numérisé non relu

Et jamais ne trouva leurs lètes inégales

aSg-ais. On trouve après le vers ig8 une première rédaction de cette strophe :

Ruy Diaz de Bivar est leur plus belle gerbe. Ils content que le Cid cause et rit avec eux.

Santos Don Jayme traversa leurs villages, superbe, Faisant le bruit d'un roi qui passe chez des gueux.

Une première fois cette strophe avait été reportée au vers 211, avec la correction : don Santos.

a4o. Ils content que le Cid cause et rit avec eux. 24 1. Don Jayme

aiy. ... disait Jayme avec gloire

... disait-il plein de gloire

LE GID EXILÉ. 869

Don Santos traversa la plaine vaste et rude, Et l'on voyait au fond la tour du fier banni ; C'est là qu'était le Cid. Le ciel, la solitude. Et l'ombre, environnaient sa grandeur d'infini.

Quand Santos arriva, Ruy, qui sortait de table, 355

Était dans l'écurie avec Babieça ;

Et Santos apparut sur le seuil de l'étable ;

Kuy ne recula point, et le roi s'avança.

La jument, grasse alors comme un cheval de moine^ Regardait son seigneur d'un regard presque humain ; 260 Et le bon Cid, prenant dans l'auge un peu d'avoine, La lui faisait manger dans le creux de sa main.

Le roi Santos parla de sa voix la plus haute : — « Cid, je viens vous chercher. Nous vous honorons tous. « Vous avez une épine au talon, je vous l'ôte. 265

« Voici pourquoi le roi n'est pas content de vous :

« Votre allure est chez lui si fière et si guerrière, « Que, tout roi qu'est le roi, son Altesse a souvent

Sanlos 20 1. Jaymc marcha trois jours dans la plaine âpre et rude,

[Le deuil] 2 5,3. ... [L'ombre], la solitude

[le ciel] a 54. [Et la gloire entouraient] sa grandeur d'inGni. 255. Quand don Jaymi arriva...

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