‹ Légendes du Moyen âge. Par Gaston ParisChapitre 23 sur 51 · Droscher · texte numérisé non relu

Droscher

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Aliasvrriis di- ( lartapliiliis. (]«• livret, sur IimiucI nous n'avons Iroiivé (iiic le Irtnoiij^nac^f de Droscher, a dû non sculcmcnl vive ivpandu on allemand, mais (Hro, comme le livret ordinaire, dont il n'était ([u iiiic variante, l'objet de plus d'une traduction. Le Juif Krrant est extrômement populaire en Bretai^nc : loiil le monde y sait par ('(eur le gioerz (pii lui est consacré et (|u a traduit M. Luzel '. Ce f/iTc/"-;, où oui ('\r iiilrodiiils (jucl- (jucs traits d im intérêt spécialcmi'ul breton, est pour le fond évidemment issu (.lu livre populaire français, traduit lui-même de l allemand : il lui a emprunté son étrange géographie et ses descriptions de mœurs barbares. Or ce gwerz, comme toute la tradition populaire bretonne, appelle le imiBoudedeo, légère altérai ion de Buttadfeus : ce nom a donc dû jadis se trouver dans les livrets populaires. H |)araîtaussi s'être conservé chczles Saxons de Transylvanie, sous la fiuine /iede»s' -. jMais d'où vienl-il lui-mêm(> '.' On en a donné une fantastique inlei'pi'étalion (poisson Dieu, Scliobel, p. 67), i[ue rien ne juslilie. On serait tenté d'y voir un composé de « bouter « el di> Dieu, et le nom signifierai! «c(din' (|ui frapi)e, qui pousse

1. Voyez niuimiillciiiN . llinloire de l'iinaf/crie popii/iiir)\ 1869, p.' 82.

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