‹ Légendes du Moyen âge. Par Gaston ParisChapitre 32 sur 51 · Boissonade. Ancct/ola r/raecu. IV · texte numérisé non relu

Boissonade. Ancct/ola r/raecu. IV

2. Il a même été traduit dans la langue principale des PliiiipijiiH's, le tanal, et répandu la par les missionnaires cuinnic livre d'iiiblruetioii cliivtieiuie.

\.K r,AI DE L OISELET 229

sion syriaque ^ qui est perdue -, mais de laquelle est issue une traduction arabe ^ encore inédite*, ainsi qu'une autre version arabe faite sur le grec*. Dans une troisième version arabe, inédite également, le roman chrétien a été transformé en un roman musulman : Barlaam est devenu un derviche''. De cette version arabe est issue une version juive qui, par un nouveau retour de fortune, a fait servir la légende, originairement r)ouddhique, puis chrétienne, puis musulmane, à l'enseignement des doctrines du judaïsme^.

Ces diverses traductions n'auraient pas d'intérêt pour la (piestion qui nous occupe, si elles

1. Toile est du moins l'opinion généralement admise (voy. Barlaam iiiul Josaphat des Gui de Cambrai, herausgegeben \on H. Zotenberg iind I*. Meyer, p. 315). J"ai émis autrefois l'hypothèse que le grec pourrait bien au contraire être traduit du syriaque, auquel l'arabe remon- (erait aussi directement.

2. D'après M. Rhys Davids. Tiuddhixt Birlh-Sfories, |). XCV, cette version syriaque existerait eu manuscrit ; mais je ne sais où l'auteur a pris ce renseignement.

•>. Elle a servi î\ son tour d'original à une version éthiojncnne (Zotenberg et Meyer, l. c, p. 31G).

•4. On ne sait à quel original remonte une version arménienne, dont on ne connaît que l'existence (Zotenberg et Meyer, p. 317).

o. Voyez Dorn, dans le Biillefin his/oi-ii/ue-philosophique de l'Académie de Saint-Pétersbourg, t. IX, n" 20-21 (1852).

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