l'etri Alf'onsi Disciplina Clericalis... herausgegeben
Pierre Alphonse emploie ce conte à mettre en lumière une morale qui s'en dégage plus naturellement que celle du Barlaam et Joasaph. « Ne désire pas ce qui appartient aux autres et ne te chagrine pas pour les choses que tu as perdues, parce que la douleur ne les fait pas recouvrer. » C'est cet enseignement qu'on en a généralement tiré.
On voit que le récit de Pierre Alphonse a en commun avec celui du livre héhreu, qui représente pour nous la version arabe, le trait fort important qui distingue cette version, dès le début, de celle du Barlaam grec : l'homme qui s'empare de l'oiseau est, non pas un oiseleur, mais le propriétaire d'un jardin ; en outre, non plus que dans le Prince et le Deroiche, l'oiseau n'est nommé. Seulement le conte de la Disciplina présente d'autres traits qui l'éloignent de l'original et qui doivent être attribués soit au dernier rédacteur, soit, plus probablement, aux intermédiaires par lesquels le conte a passé pour arriver jusqu'à lui. Il n'est plus question des dégâts commis par l'oiseau ; au contraire-, le maître du jardm jouit de ses chants, et s'il le
von P. W. V. Schmidt (Berlin, 18'27). n» XXIII. p. G3. Dans l'édilion donnée à Paris en 1824 par la Société des Bibliophiles, ce conte porte le n» XX.
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prend, cosl pdiir le iiiclti'c (mi catii'o ri l'cnloiidro lonjoiirs. Qiiniid roisciii csl pris, il s"(Mi|4-nf»-e ciili'i' lui l'I I humilie un diai<)tîiio boaucoup plus Ioiil;', avi'c {\t'> di-fails de ciii^iiic l'orl inutiles. L'Iiomnie l.iclie sdii ('a|tlif avani d"avi>ir entendu ses précopies, et non apiès. Au lieu d une perle CTOSSO comme mi uiit' d aiitiMielie. il s"a;^il d'une pierre prt'cicuse pesaiil une oiiei'. l'.iilin. et e csl lej)lus n(dal)le. les |)réee|)Los sonl fort all(''rés. Le troisième, deveiui le premier, recommande de ne ])as croir(> à loule promesse ou parole, sans ajoul(M' « incroyable » ; le second, devenu le troisième, défend de se chagriner de ce ([u On a p(M"du, sans ajouter « cl (ju'on ne |)eut recouvrer » ; enlin le premier, deveiui \v second, est toul à fait clianiné: au lieu de dire : « N'essaye jamais d'alleindre une (dios(> (pii ii(^ |i(Mit être atteinte, » l'oiseau dit : « (îarde toujours co qui esl à loi. » La tentative que fait I homme j)0ur i'e])i'endre l'oiseau, et qui est liée au troisième précc|)le. a disparu avec lui. On voit ipi Cii passard Ar houche en bouche, ou de livre en livre, dans le monde arabe, le conte indien s'était scMisibh'menl altéré.
Une autre dérivation de rancienne |)aral)ole se présente à nous sur le sol même de I Inde, mais sans que nous puissions allirmer (|n"elle n y a pas été réintrodiiilc après des |)érii;'riiialioiis exoti-
ques. Elle se trouve en effet dans un roman hindouslani, la rose de Bakawali, et on sait que la littérature hindoustanie, qui est celle des musulmans de rinde, a puise très souvent dans des sources arabes aussi bien que sanscrites. Nous en avons la preuve à l'endroit même de ce roman qui nous intéresse ; car l'auteur fait précéder l'histoire de l'oiseau captif du récit d'une autre aventure qui lui serait arrivée antérieurement et dans laquelle serait intervenu un jugement de Salomon, personnage assurément inconnu à l'ancienne liitérature de l'Inde. Voici comment le romancier rapporte le conte, qui, dans sa version prolixe, est visiblement altéré en plus d'un point, mais qui cependant paraît indépendant des sources des deux autres versions, ce qui lui donne pour la comparaison une réelle valeur :
Quelques jours après (sa première mésaventure)^ ce même moineau becquetait l'herbe quelque part, lorsqu'un derviche le prit et l'enferma dans une cage. L'animal, inquiet sur sa vie, lui dit alors : « Homme de Dieu, tu n'auras pas beaucoup de profit en me vendant et fort peu d'avantage en me mangeant; ainsi, il est inutile que tu me gardes. De plus, si tu me lâches, le te donnerai trois '^ avis dont chacun
1. La traduction de Garcin de ïassy porte « quelques » : mais la suite, aussi bien que la comparaison des autres versions, montrent qu'il faut « trois ».
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(M|iiiv;iu(lr;i ;i une pcilc de Lrraiid ])rix. » A ces mots, le derviche s'empressa douviir la cage, et tenant l'animal par les pattes, sur sa main, il «roula ce qu'il avait a lui dire : « Le premier de ces avis, » dil le moineau, « c'est (|uc bien des gens assurent que. si Dieu loulaH. il fniiit pasacr par le tnm d'une aiijuiUc une rangée de sui.ianlc-(l<)uzc vhameiuu ' : rien, en effet, n'est en dehors de la puissance de Dieu; mais il m- faut pas faire grand cas des efforts de l'homme. Le second, c'est (|u'i7 ne faut pas s'affliger d'une citoge qu'on perd '. Et je le dirai le troisième lorsque tu m'auras reh'nlu'. > Le derviche rendit la liberté à l'oiseau •', et celui-ci. étant allé se percher sur la branche d'un arbie voisin, s'écria : « .\pprends, faquir, que tu es un grand fou, et que ton esprit est attaqué, puisque tu as perdu volontairement ta proie. J'ai en effet dans mon gésier un rubis de grand prix : si lu m'avais tué pour me manger, lu t'en serais emparé. » Le derviche sefi'olta les mains de désespoir en entendant ces mots, et dit au volatile : « J'ai manqué, je l'avoue, une bonne fortune, mais donne moi donc le troisième avis'. » L'oiseau
\. Cet « avis, » emprunté an Koran. qui l'a emprunté lui-même, en lexagérant. à rKvangilo. cet ici tout à fait hors de propos et visilîionieut interpolé pour en roniplaccr un autre perdu.
2. Garcin de Tassy donne « s'effrayer ". mais le sens exige « safdiger, » et c'est ce qu'on Irouvc en effet plus loin.
;;. il y n ici un jeu de mots inutile à reproduire sur le nom (lu derviche.
4. DausUarcin de Tassy : « encore un a\ is " ;jiiais d'après ce ijua dit l'oiseau, il faut bien « le troisième avis. »
dit : « Ton cœur est semblable à un vase poli; mes discours n'y laisseraient aucune trace ; pourquoi les faire entendre ? On dit en proverbe : Pleurer devant un aveugle, c'est abîmer inutilement ses yeux. 0 ignorant! je t'avais déjà dit qu'il ne fallait pas s'affliger d'une chose qu'on perd. Tu l'oubliais déjà, sans songer d'ailleurs que je ne puis avoir le rubis dont je parlée Et quant à mon troisième avis, le voici, et si tu l'avais su par avance, tu ne te livrerais pas au chagrin : Ne crois pas tout ce qu'on te dit -. » Il dit ces mots et s'envola, tandis que le faquir, désolé, prit la route de son logis ^.
Un conte arabe, qui se présente en dehors du Barlaam, doit encore être mentionné ici. 11 offre un début étranger à notre histoire, mais qui provient également d'une fable indienne. II continue ainsi (je ne le donne qu'en résumé) :
Un oiseleur ayant pris un passereau, celui-ci lui dit : « Tu vois que je ne suis pas gras et que je ne puis satisfaire ton appétit. Mais si tu veux me lâcher, je te dirai trois maximes qui te seront fort
1. Cela n'est pas compréhensible; évidemment l'oiseau, comme dans les autres versions, devait parler d'une pierre plus grosse que lui, c'est-à-dire d'une chose incroyable.
2. Toute cette dernière phrase manque dans la traduction de Garcin de Tassy, mais il est clair que. sous une forme plus ou moins différente de celle que je lui donne par con- 'ecture, elle devait figurer dans l'original.
'.). Alléf/ofies, récifs poétiques et cltunls populaires traduits de l'arabe, du persan, de Ihindoustani et du turc, par M. Garcin de Tassy (Paris, Leroux, 1876), p. Sol.
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utiles, la première pendant (pie lu me tiendras encore, la seconde cpiand je serai sur l'arbre voisin, et la troisième, (juand je serai au sommet. » L'oiseleur vtiulul l'utendre la première maxime. L'oiseau lui dit : « Ne te lepem jamais au sujet d'une chose passée^. » L'oiseleur satisfait de cette maxinu' le lâcha; il se posa sur le tronc de l'arbre, et dit : « Ne crois que ce dont tu auras constaté la réalité.» i'uis il vola jusqu'au sommet et dit : « Tu as perdu ta fort une, que tu avais entre les mains. — Comment? — Si lu m'avais tué, lu aurais trouvé dans mon gésier deux rubis du poids de cincpiante miscals chacun. » A ces mois, l'homme se livra au désespoir et lui dit : « Tu m'as abusé: mais dis-moi maintenant la troisième maxime. — A quoi bon? » répondit l'oiseau : « Tu viens en ce moment d'oublier les deux premières. Ne t'ai-je pas dit de ne pas te repentir dune chose passée et de ne croire que ce dont tu aurais constaté l.i ii'iilité ? Tu as cru cependant que j'avais dans le corps deux rubis du poids de cinquante miscals, moi qui tout entier n'en pèse pas dix, et tu te repens d'une chose qui est passée. » Et il s'envola laissant l'oiseleur en proie au chagrin-.
C'est surli)ul daii.< la litiéraluro écrite que notre
1. 11 faut remarquer l'accord de cette version, seule entre toutes, avec le texte grec de Boissonade (voy. ci-dessus, p. m, n. 2).
2. Ce conte, tiré de l'anthologie arabe indique Xaf/iat oul-Yemen. compilée dans l'Inde au conmiencement de ce siècle, mais sou vent à l'aide d'éléments anciens, par .\hmedel-Yemeni. est impiimi' dans .Vrnold. Clnes/oiniit/tiit Arabicd, p. 34. J'en dois la traduction a l'amitié de mon savant confrère M. Charles Scliefer,
conte, comme la plupart des récits à tendance morale, s'est transmis, en Orient aussi bien qu'en Occident; on la cependant recueilli naguère à l'état de tradition orale chez les Avares, petit peuple de race tartare, aujourd'hui musulman et soumis à la Russie, qui habite la côte occidentale de la mer Caspienne, et qui est sans doute le débris, demeuré obscur, do ces fameuses hordes Avares qui firent trembler l'Europe pendant deux siècles. Voici le conte avare, qui ressemble particulièrement à celui qu'on vient de lire en dernier lieu :
Un homme avait tendu des pièg-es et pris un oiseau. L'oiseau lui dit : « A quoi te servirai-je? Si tu manges ma chair, elle ne te rassasiera pas; mais lâche-moi, je te donnerai en échange trois conseils : l'un pendant que je serai encore dans tes mains, les deux autres quand je serai perché sur la branche. » L'homme consentit. « Fais attention,» dit l'oiseau : « Ne crois pas ce qui ne s'accorde pas avec la raison. » Il lâcha l'oiseau. Une fois perché sur la branche, celui-ci lui dit: « Fais attention : Ne regrette pas ce qui est passé. Dans mon corps, » dit-il ensuite, « il y a un morceau d'or gros comme un œuf; si tu m'avais tué, tu l'aurais pris et tu aurais eu de quoi manger jusqu'à la fin de tes jours en restant couché dans ton lit. — 0 jour maudit ! » s'écria l'homme en se mordant le doigt de dépit. L'oiseau était prêt à s'envoler. « Ne m"as-tu pas promis trois avis? » lui
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criii rimminr. ■• Tu iic m'en as (luiiiir (jiir deux. — Je vais te donner le Iroisiéme. l>ien (|iic lu n'aies pas su appliquer les deux premiers, » répondit l'oiseau. « .le ne suis pas moi-même aussi prros qu'un œuf; comment puis-je avoir dans le eorps un morceau d"or de celle grosseur : Voilà le Iroisiéme avis. Ayant ainsi parlé, il s envola derrière les collines et disparut '.
On voit (|iic dans ces deux doniicrs conlcs encore le premier avis de l'oiseau a disparu, comme dans la /)iSc^jo/znrtc/mc«^iS elle conlehindoustani ^, ainsi que la tentative de l'homme pour reprendre l'oiseau, qui en est inséparable. Cette circonstance semble bien indiquer que ces différentes versions ont une source commune, bien que d'autres considéralions, où je ne puis entrer ici, fassent song-er à une classification différente.
Notre parabole nous apparaît sous nue furnic bien plus éloignée des premières dans un n'cueil de fables arméniennes dont l'auteur supposé, le docteur Yartan, vivait au xm* siècle, et qu'on n'a encore ni fait connaître en enlicM-, ni, ce qui cmi vaudrait bien la peine, étudié au point de vue des sources où il a été puisé. Le petit drame a li(Mi ici.
1 Awnrische Texte, hcrauspcgobon von A. Schicfner (Saint-l'élershuurg, 1873. iii-l'). ii" \V. p. Ii»l.
2. Et aussi dans le conte persan cité plus iuiut. page 232, n» 1.
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non plus entre un oiseau et un homme, mais entre un moineau et un renard. Voici la traduction qui on a été donnée en français :
Le renard tenait un moineau dans sa gueule et voulait le manger, quand celui-ci lui dit: « Il faut d'abord que tu rendes grâces à Dieu, et puis tu me mangeras S car c'est le moment ovi je vais pondre une perle grosse comme un œuf d'autruche^. C'est un œuf impayable, mais laisse-moi, pour que je te le ponde, et après mange-moi : je te jure que je viendrai à ta volonté. » Comme le renard le laissa, il s'envola et se plaça sur une branche d'arbre très élevée. Le renard lui dit alors : « Eh bien! fais à présent ce que tu as décidé^, et viens comme je le désire. — Crois-tu que je sois un insensé comme toi, » lui dit alors le moineau, « pour que je revienne quand tu le désires? Pourquoi m'as-tu pu croire et t'imaginer qu'un aussi petit corps pût pondre une telle perle, quand, avec tout mon corps, je ne l'égale pas'*'? Écoute donc le conseil que je tedonne : N'ajoute plus foi à des paroles extravagantes, et ne dors pas auprès d'une muraille chancelante. » Le renard lui répondit : « Dieu te jugera, puisque
1. Ce trait, inutile ici, est emprunté à une fable qui se trouve dans plusieurs recueils européens, et qui figure aussi dans celui de Vartan (n° XII, p. 2.5).
2. La traduction donne : « Je vais pondre un œuf semblable à celui d'une autruche. »
3. C'est-à-dire, sans doute : « Ponds la perle. » Le texte ou la traduction laisse ici à désirer.
4. La traduction donne • « Je ne puis l'égaler ». ce qui est certainement mauvais.
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lu m'as Iroiiipr. — Il est des iiRMisonfrcs qui sont Iduahlcs, .1 ri'iiliiiiM le iiioineau ; c Dii-u (loniic de ji;ruiides r(''c()in|)i'nsf's |Hiur le iiiciisdiiLr*' (lui préserve de la mort et du dangei', ou (|iii sauve les autres honinies. » Le renard se eaelia alors tout auprès et se mit à grimper pour saisir le moineau; mais celui-ci lui laiiya de sa fiente aux yeux, en lui disant : « 0 insensé! écoute cet autre conseil que jeté donne : ÏYe tente pas d'arriver oii tu ne peux parvenir; et' dans les (ii'iiirlés entre mari et femme, ou entre les frères, ne dis aucune parole indisci'èlc. ])<)ur ne pas (mi rouj^nr ("usuile-. »
Il y a i)ien dos cas dans lesquels on |)eul proiivci" qu un récit dont les j30rsonnages priniilifs étaient exclusivement des animaux les a plus tard remplacés en luul ou en partie j)ai- des hommes ; mais la conlormilé des autres versions et l'état visihlem(Mit alli''i'é de celle-ci n(»us lont •écarter, sans hésiter, une semblable liypt)thèse pour le cas (jui nous occupe ; le contraste t\o la malice et de la sagesse de l'uiseau avec la crédule sottise de celui qui l'a pris est d'ailleurs |)lus piquant, s'il se produit entre un animal et vm homme. Mais le conte arménien a cons(M-vé des
1. C'.'Uc addiliim iiicplc csl \ isil)l('iu('iit pustichc cl cdh- Iribue à inuiilrcr combien la version aniii'iiicniic c^l allérée.
2. Choir (le l'aldea de Varhin. en ai'iiii'iiicn et en fiançais (par Sailli-Martin) (Paris, 18i'5, in-8»*, ii" Xlli. p. tl.
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traits de roriginal, qui manquent dans tous les dérivés de provenance arabe : s'il a perdu le nombre de trois préceptes et laissé tomber le second, fort essentiel au récit, il a gardé le premier, perdu dans les versions arabes, il a gardé lœuf d'autruche, il a gardé la vaine tentative de l'ennemi de l'oiseau pour se remettre en possession du captif qu'il a laissé échapper; il remonte donc probablement à une source indépendante, et sans doute au roman grec.
On a cru trouver l'origine de notre conte dans un autre récit oriental, que voici en abrégé :
Un paysan avait un l^eau jardin, dans lequel un rosier surtout se faisait remarquer par les fleurs qu'il produisait chaque matin. Un jour, le paysan s'aperçut qu'un rossignol déchirait les fleurs du rosier; il lui tendit un fdet et le prit. 1.^6 rossignol lui remontra la légèreté de son offense, et le paysan, touché de ses discours, le relâcha. L'oiseau alla se poser sur un arbre et lui dit : « Je veux te récompenser de ta bonté; au pied de l'arbre qui est derrière toi, lu trouveras un trésor. » Le paysan creusa, et il trouva, en effet, un vase plein d'or et d'argent. « Comment, » dit-il à l'oiseau, « se fait-il que tu aies aperçu ce vase sous la terre, et que tu n'aies pas vu le fdet tendu pour te prendre? — 'l'oute prévoyance, » répondit le rossignol, » est inutile contre la destinée'. »