‹ Légendes et curiosités de l'histoire (volume 2)Chapitre 44 sur 113 · DUFORT, I · texte numérisé non relu

DUFORT, I

« Tous ceux qui s'intéressent à S. M. — et c'est une voix sympathique qui se fait entendre ^ — sont fâchés d'une habitude qu'Elle a prise et qui n'est qu'un vrai tic, mais fâcheux : c'est qu'elle parle d'un air de joie de la mort ou de l'extrémité de ses serviteurs. »

La Reine lui ayant demandé des nouvelles d'un chirurgien de sa suite, qui s'était cassé la tète à la chasse, le Roi lui répondit, en riant, (|u'il était mort, ou peu s'en fallait.

Les maladies, les o|)érations, les endroits où l'on désirait se faire enterrer, tels étaient les sujets habituels de ses conversations.

Le Dauphin hérita de cette manie : quand mourut sa grand'mère, la reine de Pologne, on tendit de noir une des chambres de son appartement, i^e l)au[)hin envoya prendre ses deux sœurs et, avec elles et sa femme, il se mil sous le dais, Lira les rideaux et organisa un « (|uadrille », jeu de cartes alors en vogue. Une autre fois, à l'abri du môme dais, les enfants chantèrent une leçon de ténèbres-.

On a parlé de la leudresse })aLernelle de

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