De Oruculis, éditions de
Dijon. Trois fois iiiteri-ogés , les livres sacrés montrèrent des passages menaçants, qui furent considérés comme de fâcheux avertissements, dont la mort tragi<[ue de Chramne vérifia la réalité.
L'auteur de l'histoire des Ainoiirs de Henri JV avait ap[)ris, d'un gentilhomme (jui accompagnait ce roi dans ses chasses, (jue jamais on ne lançait un cerf, qu'il n'ôtàt son chapeau et ne fit le signe de la croix avant de piquer son cheval et de suivre l'animal. Etait-ce un usage qui avait cours en son pays, ou le Béarnais y attachail-il quelque idée superstitieuse ? En tout cas, le fait est signalé par un historiographe du Vert Galant'.
Par contre, Henri IV, comme Louis Xlll, avait une prédilection marquée pour le vendredi et le 13 : ce chiffre n'était pas, d'ailleurs, sous nos j)remieis lois, tenu pour néfaste, car, lois du mariage de Clovis, on offrit à son épouse, Glolilde, un don de treize deniers, comme souhait, de bonheur 2,
Le fatalisme esl une doctrine cojiimode, <|ui dispense de loul effort, affranchit de toute i-esponsabilité. Mais si les arrêts du destin sont fixés d'avance, pourquoi chercher à les connaître et à