I.ES VAGABONnA(;ES O UN CHANK
Sous le Directoire, lut faite une nouvelle tentative, pour assurer à Descaries la sépulture glorieuse que lui avaient value ses immortels ouvrages; sur la pro|)ositi()n d'un député, Sébastien Mercier, suppose-t-on, il ne lut i)as donné suite au projet. Descartes ne devait jamais trouver asile au Panthéon.
Son corps, enlevé de Sainte-Geneviève en 1792, avait été déposé au « Jardin Elysée des monuments français », où ses cendres restèrent, à titre provisoire, jusqu'en 1816.
A cette époque, certains corps, déposés dans le même jardin, entre autres ceux de Molière, de La Fontaine • et les restes supposés d'Héloïse et Abélard, étaient transportés au cimetière du Père- Lachaise, conformément à un arrêté du préfet de la Seine, daté du 28 février 1817; quanta Descartes, ou à ce qui en restait, enfermé dans un « sarcophage en pierre dure et creusé dans son intérieur », on ne songea à l'enlever de l'Elysée- Lenoir, que lorsque le Musée des monuments français fut supprimé en 1819. Le 26 février, à 11 heures du matin, la translation s'effectua, en présence de deux députations, l'une de l'Académie des sciences, l'autre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
Les restes de René Descartes, Jean Mabillon ot