‹ Législation civile du Thalmud (volume 2)Chapitre 13 sur 57 · LBS FEMMES SELON LA BIBLE. XXXIX · texte numérisé non relu

LBS FEMMES SELON LA BIBLE. XXXIX

ces morales causées par la mort] être plus malheureuse que la femme divorcée. Hais il y en a beaucoup qui de* Traient rendre la position de la femme divorcée plus malheureuse que celle de la veuve. En effet , le divorce n'arrive guère sans avoir été précédé des longues querelles de ménage^ ou même des longues années de sou£Erances insupportables. Le mari et ses parents n'ont pas de sympathie pour la femme divorcée, ou ils sont même ses ennemis. Ses enfants peuvent se mettre du côté de leur père, et alors même qu'ils auraient plus d'attachement pour leur mère, le père les empêcherait de la soutenir de ses biens. Enfin les causes du divorce peuvent être de nature à soulever contre elle l'opinion publique. Il n'en est pas ainsi de la veuve. Elle a longtemps soigné son mari pendant sa maladie, l'opinion publique lui est gagnée par sa douleur et par les soins qu'elle donnait à son mari. Ses enfants l'aiment et l'estiment, l'amour filial ayant acquis encore plus de force par les souffrances communes, causées par la perte d'un homme qui leur était cher à tous à des titres divers. En outre les enfants ont besoin d'elle, elle remplacera le père, elle les guidera de son expérience^ et elle compensera largement les sacrifices qu'elle leur aura coûtés. Dans une famille de cultivateurs une personne qui travaille n'est jamais une charge, et les femmes en Israël aimaient le travail ; c'est ce qu'on peut conclure d'un passage du Thalmud [Y. mon tome IV, p. 319, et mon tome V, p. 65], ce qui est surtout vrai de la femme du défunt qui a travaillé si longtemps avec son mari, et qui connaît par expérience toutes les affaires de la maison.

S'il en est ainsi, pourquoi Moïse parle-t-il à propos de la charité toujours de la veuve et jamais de la femme di-

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