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i^ |i% Bil))« a déjji d^endu de mni^^n^ ^ d« foii« VJ^ffirir l'«s^ayç 9t m^ç 4^ fi^fç m^^ W WW»1 i *e TlWiHBiudwt »Uô «lôfflf JHPqs'^^i^: Çejui qqi «t^ti^t^ qo «Botem f'ert **eté W ¥»|tWi Ç%f ^ pe ^\\ p^ mmgwr 01) pain 4Mii*l ^. 4qS9« * l'^^av^ W W^ Smaier ; il ne doi^pM b(oipe 4» TW xiem^ et, 4mBQP ^ V«!- <4*«« 4« yift ne\ili il ne c^it p^p se çftuctÇF SW àea i^t^m^ fit Imm X^a^^. W ?ouç^|eç i^w 1|( p^il^Q. (V, f liw lu», P- 4P?)^ Qh 4it le T|îabKiv4 4« J|éçuaj4«R, <4tè par )^ rAo<<«pAo(A (traité lad^uiçlyn^ fpl. 2Q» rwît©, a^di^ %0^ i^ pei}^ ?W^r qi^^ «elfti qui « tx^e^ l'es- ^y n't q*'^, ««ul or^^er, et tt ï*e poijirrîÀt p^s #«8 la pife^i^ ]^w ^i «t la4w^ ^'«el«^vç a%W o^çWeFi U aerfdt 4^0 obligé da l«i dos^çr ^ loit esdil^y^ Qt 4f «b <n^cb9r a«r 1% PVU*- Il «'Wt i<\i 4'^» e^lfive palfei^. (^ ^ l'éRoqsft ^nft\»<li««W tt ft'y %vai^ plus 4'wl»v« fef
|{«iB, Si ^ ««pl9ie l'w^ewww «M î^« «i*e*t ^ <>ame
dn derasch du verset biblique, qui parle d'un esç^ye
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40 V«I^V9 Baïea d'«çi ffJ^tW wi^ PWW*^ W Wffwr ayep. vij^f e«çl%Ye «^ 41to?Ç^ ♦y^ eUe (joïuiqjç \iii ft^ji libw, fîfUEk^el ^en^ 4 ce que aies ffac^yea, scl wwent, qu'îles Wteqt ai^èi; 4e lem» «^if , et q^'e^e^ ne »'«doifuient p«a ^ 1^ 4^%'«ilie. (Y- pu» Mgwl»tw* c^i^e, tqms V, p. ^li t^ plm fea<^, p, ?|62(), J[a W«<*iwh 4it qu'un individu qui est à moitié esclave et 4 saciitté libre
UCS ESGTiAVËS PAIeNS. LXXXm
(^ux frères ayant hérité d'un esclave et I un d'eux Tayant afEuiehi) ne peut pas épouser (Hssa) une esclare (V. plus bas, p. 368 et 869), mais un esclave peut épouser une ^ave à }a façon païenne par le nissouin (et non pas par U kidauêchin ou VÉrmêSsin. (V. traité Ohitirij fol. 48, reeto^ ejt plus haut^ p. xxri).
C) L'esclave pouvait posséder. L'expression ma schekam^ ebea kanah mèo, Teut dire : ce que l'esclaye gagne par ses trmanœ appartient au maître, comme le l^ialmud dit mtf schehtinetktih yiscKah kanah baalah^ te quSine femme mariée gi^e par ses trtÈvauœ appartient à son mm (Y. plus bas, p. 394) ; cependant la femme mariée pouvait évidemment posséder, puisque le Thaliàud parle des biens melegtj qui sont les biens dont le capital appartenait à la fémne et dont le mari n^avait que l'usufruit; Abayé dit que, si un individu donne un objet à un esclave dans le but que l'objet derrieane la prop!riété de Tesolave iHi-nème^ et non pas cdle de son tnsdtre, il appartient à l'esclave (V. plus baé, p. 40). Si le donateur n*a pas clairemml exprimé qull fait le don à l'esclave lui-même, OR suppose qu'il avait Finteirtion de ftdre le don au maître (1). Dans un autre passage on parle d'un càs^ où lemattre emprunte de l'aident à son esclave (Y. p. 3d6). Oh ht dans une beràïtba que, si un individu a reçu un dépôt d'un esclave, il doit le rendre à Tesctave lui-nàdme el aoH pas à son maHre (V. ma L^slation civile^ tome ly, p. i 6».> à) L'esclave paSen dHin Juif devait se confonner aui
le-ebed beto rabo [Kidouscbin, foi. 23, verso], mais aussi etn Kinjan U^ytchaà