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Fol. 5). La ghemara dit, qu'il est inutile de chercher à savoir comment les prêtres s'habilleront à l'avenir, car après la résurrection des morts, Moïse, Aharon et ses fils seront là, et ils sauront comment on doit le faire [1].
Fol. 10). Il paraît que déjàRabbi, le rédacteur de la mischnah, donnait à Rome le nom d'Edom.
Fol. 13). La ghemara dit, que la polygamie était défendue au grand-prètre [i\.
Fol. 18). Rab, allant dans l'endroit appelé Darschisch^ a voulu épouser une femme pour ne pas être exposé aux tentations, et il pensait divorcer avec elle avant^son départ, si elle ne voulait pas le suivre ; ainsi a fait rab Nahaman en arrivant dans l'endroit appelé sMdianizib. Il est évident que Rab n'était pas marié, autrement il n'avait que voyager avec sa femme ; il ne Ta fait du reste qu'une fois dans sa vie, probablement amené par des circonstances spéciales que nous ne connaissons pas. Rab Nahaman était aussi célibataire, quand il a fait cela une fois dans sa vie. Du reste, rab Nahaman n'aurait jamais osé épouser une femme dans quelques circonstances que ce soient, après être devenu le mari de la célèbre Jaltha, la fille du chef de l'exil. Nous connaissons suffisamment le caractère hautain et jaloux de cette Jaltha, et sa con-
[I] Il résulte de ce passage, que les lois mosaïques ne seront pas abolies à l'arrivée du Messie.
Ul C'est un passage important pour la question de la polygamie. [V. ma préface du IV' tome de la Législation civile.]
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duite envers son mari rab Nahaman; pour être certain que celui-ci n'aurait jamais épousé une autre femme, fut-ce pour une heure, après avoir épousé cette Jaltha.
Fol. 19). Rabba dit : Celui qui parle des choses pro&nes [au lieu de s'occuper de la thorah] transgresse un commandement de la catégorie de ceux qu'on appelle asseh. Rab Âha fils de Jakob dit qu'il transgreise uioie dépense, un commandement de la catégorie de ceux qu^on appelle lav ou lo thaasseh^ qui est plus grave que ceux de la première catégorie [1].
Fol. 20). Rab est arrivé dans l'endroit de rab Schela. Celui-ci voulait faire un sermon au public, mais il n'y avait point d'cmiora pour rester auprès de lui. Alors Rab a entrepris de faire les fonctions d'un amora [2].
Foi. 22). Rabbi Ëlazar dit : Celui qui compte les juifs, transgresse une défense de la catégorie de celles qu'on appelle lav ou Iv ihaoBseh^ défense qu'il trouve non dans le Pentateuque, mais dans le prophète Hosséa, II, 1 . [même exagération que celle de rab Aha qui parle d'un individu qui s'occupe des choses profanes].
Rabbi Johanan dit au nom de rabbi Simon fils de Johotzadak : Un thalmid hakham qui n'est pas nokem venoter comme un serpeut, n'est pas un Uuzlmid haklmm [autre exagération qui veut dire seulement, qu'il est boa de se défendre, d'être zélé ci de ne pas céder facilement dans les choses importantes, religieuses ou morales; quoique la ghemara discute cette sentence, comme si l'on pouvait la prendre à la lettre] [3].
[1] J'ai traduit ce passage^ pour montrer les exagérations et les expressions emphatiques dont les docteurs se sont souvent servi. Les commandements de la catégorie al]pelëô loti oU lo ihaasseh entraînent la peiile du fouet [malkouth] et il faut que la déf^tt^e se trouve dans le Pentateux^Uéi Oh fth Àha n'a trotfTc la défense que dans TËcolésiaste [f coléiios^ I» S]; voulait-il sérieusement condamner un homme à la peine du fouet pour avoir parlé des choses profanes? Évidemment non.
[2| Raschi dit que le docteur prêchait en langue hébradque, et que Vamora traduisait lé sermon dans le dialecte du pays que le public comprenait. Va" mor*ei se tchaît près du docteur, et Celui-ci Jjarlalt bas à Vanwrxi, lequel parlait à haute voix pour être entendu du public.
[3]Jla8chiftiitûiie bottnecriliqUe [fol. 39, VetâO, èinlclè dj*4o ftofH^I^], 11 dit que les mots ve-h hometz étaient latércàléâ pzt le eopistè qui ieS â trouvés