‹ Législation civile du Thalmud (volume 2)Chapitre 31 sur 57 · JOUA · texte numérisé non relu

JOUA

MISCUNÀH.

Dans le jour du grand pardon \yom khipour] Dieu pardonne les péchés commis contre lui, mais non pas ceux qu'on a commis contre son prochain, à moins qu'on n'ait obtenu d'abord le pardon de l'individu qu'on avait offensé.

SOUKHAH

Fol. 5). Qp lit dans une beraïtha : Rabbi Jossédit : La majesté divine [schekhinah] n'est jamais descendue sur la terre, Moïse et le prophète Ëlie ne sont jamais montés au ciel ; car il est écrit [Psaumes ^ CXVI, 16], « le ciel appartient à Dieu, et il a donné la terre aux hommes » [1].

Fol. 7). Tout cercle, dont le diamètre est d'un tephah [mesure de 4 travers de doigts] a dans la circonférence 3 tephahim.

Fol. 8). Pour les règles des mathématiques qui se trouvent ici, voir mon IV* tome de la Législation [p. 241], et plus haut [p. 32 et 33].

Fol. 30). Rab Houna dit qu'il ne faut pas acheter un hadas d'un khouthi [le mot désigne ici un païen], car presque tous les païens [stham khouthim] enlèvent des cham])8 aux juifs, et le halos provient d'un champ israêlite [2].

Fol. 41). D'après ce qu'on dit ici [fol. 41, recto] les lois mosaïques ne devraient pas d'après Topinion de la ghemara, être

[l] Rabbi Jossé considère comme de simples allégories tous les passages qui disent que Moïse et Elie sont montés au ciel, ou que Dieu en est descendu. La ghemara comprend autrement les paroles de rabbi Jossé.

p] J'ai traduit ce passage, parce qu'il sert de preuve de plus que les païens qui se trouvaient à l'époque de la gbemara en contact avec les Juifs ou qui demeuraient dans leurs villes, étaient des soldats de garnison, ils n'avaient pas de ebamp en propriété, et s'ils avaient des produits de cbamp à vendre, cela provenait de la rapine [V. mon Y" tome, p. 315]; car les villes étaient exclusivement habitées par les Juifs, et tous les champs de l'endroit appartenaient à eux.

54 SOUKHAH.

abolies* à Tarrivée du Messie qui fera rebâtir le temple à Jérusalem.

Fol. 44]. Rab Zbid dit au nom de Rabba : On prend le loulab pendant 7 jours de la fête des tabernacles, parce que son emploi est mentionné dans le Pentateuque ; mais on ne prend Varctbcth qu'un seul jour, parce que son usage n'est qu'une loi traditionnelle [1].

Fol. 49). Rabbi Elazar dit : l'aumône vaut mieux que tous les sacrifices offerts au temple, et la bienfaisance [gmilouth hcLSSOr dirn\ vaut mieux que l'aumône.

Fol. 55). Rabbi Elazar dit : On a offert 70 taureaux en sacrifices d'expiation dans le temple de Jérusalem pendant les 7 jours de la fête des tabernacles, c'était pour que le Dieu d'Israël pardonn&t les péchés à tous les peuples païens de la terre.

[Ij II résulte de ce passage, qu'on faisait une différence entre les paroles de TEcriture et les lois mosaïques purement traditionnelles {haloMhah Umoscheh misstnaVj. Le Raschbam dit aussi, qu'on attachait plus d'importance aux commandements qui sont t'Aairemmt exprimés dans la Bible, qu'à ceux qui ne sont qu'indiqués par un derasch [V. traité Bababathra, fol. 131, yerso^ Raschbamy article ve^yschah etzel bcné ha-baal].

BETZAH

Fol. 4). Quand Rab est en désaccord avec rabbi Johanan, c'est Topinion de rabbi Johanan qu'on adopte.

Fol. 5). De ce qu'on dit ici [fol. 5, verso] il résulte, que même les lois rabbiniques établies anciennement, conserveront leur valeur à l'arrivée du Messie qui rebâtira le temple de Jérusalem.

Fol. 7). Un individu a voulu acheter des œufs pondus par une poule, et on lui a donné des œufs trouvés dans une poule tuée. Rabbi Amé dit alors que l'achat est nul, car ces œufs ne peuvent pas féconder.

Un autre a dit qu'il veut acheter des œufs produits par l'intermédiaire d'un mâle, et on lui a donné les œufs d'une poule qui s'était chauffée dans du sable chaud pour concevoir et pondre des œufs sans l'intervention d'un mâle. Rabbi Âmé a encore annulé la vente. Car l'acheteur ne préférait pas les œufs de la première catégorie parce qu'ils sont plus grqs que les derniers, mais il voulait des œufs féconds, et les derniers ne le sont pas. [On croyait donc que les œufs altérés qui n'ont pas la graisse normale et qui ne peuvent pas féconder, naissent par la chaleur sans l'intervention d'un mâle.]

Fol. 33). La Mischna parle de la possibilité de faire du feu par le moyen de l'eau. Raschi dit avoir entendu des savants de la Lombardie l'explication de cette mischnah. On met, dit-il, de l'eau dans un verre blanc qu'on place au soleil quand il est extrêmement chaud; le verre donne alors une flamme, et on n'a qu'à approcher du verre un objet très inflammable pour le faire brûler [foL 33, recto, Raschi article min hamayim]*

ROSCH HASCHANAH

Fol. 3). A l'époque thalmudique les Juifs n'avaient pas encore adopté pour leurs actes Tère de la création du monde, mais celle des souverains de leur époque [Y. fol. 8, recto] ; ils le faisaient mischoum schalom malkouth [V. traité Ghitin^ fol. 80, recto], parce que la paix et le bien-être du pays exigent que tous les habitants emploient la même ère pour leurs actes. Cependant on ne comptait pas ces dates depuis Tayènement au trône du souverain, mais depuis le nouvel an. Si, dit une beraîtha, un souverain est monté sur le trône un jour avant le nouvel an, on lui comptait ce jour pour une année entière, et après le nouvel an on écrivait dans les actes la deuxième année de son règne [V. fol. 2 recto]. Le nouvel an, dit Rab Hisda [fol. 3, recto] était pour les souverains juifs le mois de nissan, et pour les souverains païens c'était le mois de thischri [auqpiel correspondent les mois septembre-octobre] [1].

[1] Il résulte de ce passage, qu'à Tépoque thalmudique les Juifs n^avaient pas d*ère spéciale; ils adoptaient les dates païennes. 11 est évident que les païens comptaient d'après le règne de leurs souveraiûs^ comme le Thalmud lo dit ici ; autrement le schalom malkhouth ne pouvait pas exiger des Juifs de faire quelque chose pour le souverain, ce que les païens eux-mêmes ne faisaient pas. Le nouvel an était pour les Juifs et pour les païens le même^ savoir le mois de la récolte des produits des champs, qui finit naturellement Tannée [bttuih haschanah. Exode, XXIII, 16], après laquelle commence une jannée nouvelle pour finir après une nouvelle récolte. Ce n'est qu'à l'époque de Tindépendance nationale que les rois juifs dataient leurs années du mois de

58 BOSCH HASGHÂNAH.

Fol. 6). Si un homme a fait vœu d'offrir un sacrifice, on le force de le faire. Est-ce qu'on le fait faire malgré lui ? Non ; on cherche à le persuader jusqu'à ce qu'il consente [1].

Fol. 1 1). On parle ici de la marche des 12 planètes [Y. mon UI* tome, p. 430].

Fol. 21). De ce qu'on dit ici [fol. 21, recto] il résulte que du temps de Rabha et de rab Nahaman, on fixait encore les mois en Palestine pour tous les juifs.

Fol. 25). On lit dans une beraïtha, que rabban Gamaliel dit : la nouvelle lune ne peut arriver qu'après 29 jours, un demijour, deux tiers d'une heure et 73 parties.

Fol. 30). De ce que la ghemara dit ici [fol. 30, recto] à propos du hadaschf il résulte que les lois mosaïques ne seront pas abolies à l'arrivée du Messie qui rebâtira le temple de Jérusalem.

Fol. 31). Rab Ktina dit : le monde doit durer 6000 ans et être détruit pendant mille ans ; Abayé dit pendant 2000 [2],

nt8«an, dans lequel la nationalité hébraïque fut fondée à la sortie de l'Egypte.

On sait que la chronologie biblique des anciens rois de Joudah et d'Israèl présente de grandes difficultés. Les historiens ne pourraient-ils pas faire remonter à l'époque biblique Tusage thalmudique de compter les années dsf souverains à partir du nouvel an? Ne pourrait-on pas de cette manière expliquer bien des passages de la Bible?

[1] J'ai traduit ce passage pour dire, que khaphin signifie forcer par la persuasion [khophin bidebarim^ comme le Thalmud le dit souvent], et non pas comme les Thossephoth le disent.

[2] Comparez les passages du Nouveau Testament, oh on parl^ de la destroe* tion du monde.

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THAANITH

Fol. 2). Gomme la mischnah commence le traité par la question : Quand mentionne-t-on dans les prières les pluies etc., la ghemara dit que ce n'est pas logique de commencer ainsi un traité, sans qu'on ait d'abord parlé des pluies, et on répond qpie cette cpestion de la mischnah se rattache logiquement au traité précédent [1].

Fol. 11). Samuel dit : CSelui qui jeûne [par esprit de mortification] commet un péché.

Fol. 17). La ghemara dit ici [fol. 17, verso] qu'à l'arrivée du Messie qui rebâtira le temple, on aura besoin d'un prêtre pour remplir ses fonctions selon les lois mosaïques.

Fol. 20). On demanda à rab Ada fils jd'Ahabah, par quels mérites il est arrivé à un âge avancé. Il a répondu, qu'il ne s'était jamais mis en colère dans sa maison... qu'il ne s'était jamais réjoui du malheur d'un autre, et qu'il n'appelait jamais personne par son sobriquet [2].

= [1] Il résulte de ce passage que la mischnali était rédigée avec ordre et méthode. IV. plus haut, p. 2.]

[2] Le docteur Yilfa, le collègue de rabbi IchanaUj dit que tout ce qui se trouve dans une beraltha des écoles de rabbi Hiya et de rabbi Oscbia. [Les beraîthoth de ces écoles étaient seules considérées par la plupart des docteurs comme authentiques] se trouve implicitement dans la mischnah [fol. 21, recto].

Si la mischnah devait renfermer toutes les lois rabbiniques qui ont pu se développer postérieurement à sa rédaction, à plus forte raison pouvait on le sopposer de la Bible ; de là venait la tendance de chercher pour tout ce qui coDceme les Juifs, des indications ou des allusions dans l'Écriture par la méthode du derasch.

60 THAANITH.

Rab Houna avait Thabitude de parcourir la ville dans les jours d'orage, et s'il voyait une maison qui menace ruine, il la faisait abattre et rebâtir de nouveau à ses frais, si le propriétaire était pauvre.

Fol. 22). Rabbi Jossé dit qu'il est défendu de se mortifier par le jeûne ; car, dit Rab, il faut chercher à entretenir la vie que Dieu nous adonnée.

MEGHILAH

cv.rt>*c a r * <^

Fol. 5). Toute ville juive était obligée d'entretenir à ses frais 10 pauvres [assarah batlanini] qui n'avaient pas d'ouvrage pour gagner leur vie. L'endroit où il n'y avait pas 10 pauvres entretenus aux frais de la communauté, était considéré comme un village, et non pas comme une ville.

Fol. 9). U parait qu'à l'époque de Rabba les Juifs écrivaient souvent les mots des langues étrangères en caractères hébraïques.

Fol. 13). Rabbi Johanan dit : tout individu qui rejette les divinités païennes est un Jehoudi, juif. Rabbi Simon, fils de Pazé, dit, que la fille de Pharaon, qui a tiré Moïse du Nil, était une Jehoudithy une juive, parce qu'elle avait rejeté les divinités païennes [1].

Foi. 26). Rab Pape dit au nom de Rabba : On peut détruire

[1] Les docteurs da Thalmud savaient tous, que la religion juive est tout entière dans le monothéisme. Ainsi la fille de Pharaon, née avant Moïse, et ne ( onnaissant par conséquent ni le dogme de la révélation, ni celui de la résurrection des morts, ni eelni de l'arrivée du Messie, est considérée comme une véritable juive [je/)Oud(l/i], parce qu'elle a abandonné les croyances superstitieuses du paganisme, et qu'elle n'a admis que l'existence d'un Dieu unique.

62 megbilàh.

une synagogue pour en faire une école, mais on ne peut pas détruire une école pour en faire une synagogue.

Fol. 27]. Rabbi Josué, fils de Lévi dit [aussi] qu'on peut transformer une synagogue en une école [I].

Fol. 28). Rabba dit : Si un individu pardonne les injures, Dieu lui pardonnera tous ses péchés.

[1] Les docteurs du Thalmud pensaient qto, les écoles étaient pins nécessaires que les synagogues.

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MOED KATAN

Fol.9).Rabbi Jonathan, fils d'Asmai, et Rabbi Jondah, fils de Gherim, aimaient à parler en énigmes [Y. plus haut, p. 32].

Fol. 11). Ada le chasseur parlait aussi en énigmes [1].

Fol. 13). Il est défendu de Tendre un esclave païen à un païen; si un individu Ta fait malgré la défense, il perd tout droit sur l'esclave, lequel devient libre.

Fol 15). Un individu qui était excommunié, observait dans son extérieur et dans ses rapports avec d'autres personnes l'attitude d'uD homme en deuil. On fait une différence entre un menoudehj atteint d'une excommunication moins grave, et un mouharam^ plus gravement excommunié. Le premier pouvait enseigner aux autres et prendre des leçons ; il pouvait se louer aux autres et louer des ouvriers. Le dernier ne pouvait que faire des études pour lui seul, et faire un petit commerce pour gagner sa vie [2].

[1] J'ai tradait ces passages, pour prouver que les diverses agadolh qui seiu« blent si bizarres, sont des énigmes et des allégories.

[^] L'excommunication était très rare à l'époque de la ghemara, puisque les docteurs ne savaient pas du tout, quelle devait être la conduite d'un individu excommunié. Ils savaient seulement d'une manière générale qu'il devait se conduire comme un homme en deuil, mais ils ne savaient pas quels sont les signes de deuil qu'il devait s'imposer, et ils ne pouvaient résoudre aucune des questions qui se rapportaient aux excommuniés.

1** Quaiion. -^ Le deuil est interrompu dans les jours de demi-fétes [les jours intermédiaires entre le premier jour de la paque ou de la fête des tabernacles et le dernier jour]. Quelle doit être la conduite d'un excommunié dans CCS jours? — Cette question n'est pas résolue [foU 14, ^rso].

64 MOED &ATAN.

2* Question. ^ Un homme en deuil s'enveioppe la tète. Un excommunié doit-il s'envelopper? — Cette question n'est pas résolue non plus. [fol. 15, recto].

3" Qtiestion. •— Un homme en deuil ne met pas les philactères [pendant les prières du matin]. Un excommunié doit-il les mettre ou non? — Theko, on l'ignore.

4" Qxiestion. -» Un homme en deuil ne salue pas \ un excommunié doit-il saluer? On l'ignore.

5* Question. — Un homme en deuil doit faire une déchirure dans ses vêlemcnts ; un excommunié doit-il le faire? ThékOj on l'ignore.

6* Question. ^ Un homme en deuil renverse son lit; un excommunié doit-il le faire aussi ? ThékOj on l'ignore.

7" Question, — Un homme en deuil ne se lave pas; un excommunié peut-il se laver? On l'ignore.

8* Question. — Un homme en deuil ne met pas de sandales ; et un excommunié? On l'ignore.

9* Question. — Un hommo en deuil est séparé de sa femme; et un excommunié? On l'ignoro [fol. 15 recto et verso].

HAGHIGAH

Fol. 5]. Risch Lakesch dit : Si un individu fait du tort à un étranger, c'est comme s'il ayait fait du tort à Dieu.

Fol. 13). Rabbi Âmé dit : On n'enseigne pas la thorah à un païen [Voir le motif mon V* tome, p. 91].

Fol. 14). RabPapa et les autres docteurs ne sont pas d'accord sur le nombre des mischnayoth [sidré mischnah], qu'il y avait à leur époque, l'un dit 600 et l'autre 700 Mischnayoth. [V. ma préface du II* tome de ma Législation,]

Fol. 15). On admet la possibilité, qu'une femme devienne enceinte en recevant le sperme qui s'écoule d'un homme dans un bain.

19). On dit ici [fol. 19, verso] que Jossé, fils de Joezer, et surtout Jobanan, fils de Qoudgada, a observé pour sa nourriture ordinaire les lois de pureté, prescrites pour les choses sacrées. Je crois que ces docteurs s*imposaient par une piété exagérée, des règles que personne autre n'a observées à leur époque ; car Tapplication des lois de pureté en dehors du temple n'a commencé à se propager qu'après la destruction du temple [V. mon V* tome, p. 335]. Il est possible qu'ils le faisaient, parce qu'ils séjournaient dans le temple.

Fol. 22). On lit dans une beraïtha : Rabbi. Jossé dit, qu'on , prend du vin et de l'huile chez tout le monde, et on ne s'abstient pas pour cause d'impureté, car il ne faut soupçonner personne. Si les uns s'avisaient à soupçonner les autres dans les affaires religieuses et à les traiter comme des hommes impies, si ceux qui par leur grande piété s'imposent des observations plus

66 HAGBICAU

rigoureuses que les autres, voulaient se séparer de tous ceux qui ne se soumettent pas à ces rigueurs, il en résulterait que chacun pourrait se faire une religion à sa façon, et il y aurait autant de religions que d'individus [1], Rab Papa dit : De nos jours on admet les témoignages même d'un am haaretz [V. mon V* tome, p. 337] sans soupçonner sa véracité: car nous suivons Topinion de rabbi Jossé [2],

Fol. 27). Risch Lakesch dit : Les juifs méchants ne subissent pas le feu de l'enfer; car ils ont toujours fait beaucoup de bonnes actions.

[1] Rabbi Jossé s'exprime d'une ftiçon emphatique, il dit : Chacun érigera pour son propre usage une bamcih, un autel pour y oflTrir des sacrifices [ee qui était défendu en dehors du temple de Jérusalem], et il brûlera pour son propre usage une vache rouge [ce qu'on ne faisait plus à l'époque de rabbi Jossé]. Ce sont donc des expressions emphatiques, et rabbi Jossé veut dire seulement, que chacun se fera un code religieux à sa guise.

[2] Les Thossepholh disent, qu'on adopte l'opinion de rabbi Jossé, pour ne pas blesser Vam haarets et pour éviter des querelles et des haines. Du resU, dit le célèbre Ri, personne n'a le droit de se poser comme un grand thaimid hakham [savant] et comme un homme supérieur à ses semblables. Je croîs pour ma part que tous les docteurs admettaient l'opinion de rabbi Jossé [V. plus haut, p. 29 et 35].

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