‹ Législation civile du Thalmud (volume 2)Chapitre 56 sur 57 · I I II I I I < ■ , I I I I · texte numérisé non relu

I I II I I I < ■ , I I I I

[1] II parait cependant que parfois on écrivait les sentences et les discnssions des 'clmoraxm; car on trouve parfois l'expression mathentm appliquée aux amoralm (Gbitin, fol. 35 r, Schabbath, fol. 129, recto), v. mon tome 11, Introduction p. LIII-L VI.

Dtt TUmiS TIGHM1QU1I8 DS GB VOUIME 449

fûiaUchel], La fille se distinguait d'un garçon en ce sens que le père avait dès Tépoque biblique certains droits sur sa fille mineure, mais il n'en avait aucun sur son fils mineur. Gomme la fille arrivait à sa majorité religieuse quand elle était encore trop jeune, à l'âge de douze ans, le père conservait encore certains droits sur elle, et elle n'en devenait complè* tement indépendante que quand elle était devenue bagroth.

nipns bedik(mthyneherckes^ enquêtes.

ion >3 bè dina et rt n^ beth dîn, maison de justice, tribunal, magistrat. Cette expression désignait l'autorité suprême de la ville, qui rendait la justice et administrait toutes les affaires publiques. Beth din indique souvent le tribunal suprême de la nation [Traité Qhitin, fol. 55 v«].

ru p ben Noah*, fils de Noé; cette expression désigne les païens en général. Je crois qu'elle désigne souvent une certaine classe à Texclusion des autres païens, comme nokheri [v. article nokheri],

Mji^ns beraïtha, de bara^ dehors. Ce mot indique un recueil de sentences des docteurs prédécesseurs ou contemporains du rédacteur de la Mischnah, qui, au lieu d'être insérées dans cette Mischnah, en ont été exclues par le rédacteur rabbi Joudah le nassie, mais recueillies par d'autres rédacteurs, qui en ont fait des recueils divers sous le nom de beraïtiioth*

sa ghet^ lettre de divorce; souvent le mot est synonyme de schUvfj acte.

KlOA ghema/ra. Ce mot avait primitivement le sens de complément, de ga/mar^ accomplir. Après la rédaction de la Mischnah, les docteurs y ont ajouté des commentaires ou des sentences nouvelles à propos de chaque mischnah. C'est l'ensemble de ces commentaires et de ces sentences qui entourent la Mischnah comme un glossaire, qu'on appelle ghemara [voy. Baba Metzia, fol. 33, Raschi]. Gomme cette ghema/ra était devenue le principal objet d'étude, et qu'elle contenait toutes les sentences et les notions traditionnelles, on en forma un verbe gamar^ étudier ; un adjectif gà/mii\ un homme instruit ; et on emploie aussi le substantif ghemara dans le sens de tradition, par opposition à sebara^ rûsonnement. Ainsi trouve-t*on souvent la locution garnir vesabivy un homme instruit et intelligent ; y baith ema ghemara.. sebarUf si tu veux, je te dirai que c'est une tradi-

Page 1