XXX MIN
nèse, I] pour désigner les divet*ë genres ou variétés des plâiites dU des animaux. Leë auteurs juifs appli-* quent ce mot aussi dans le mêttié Settii atixhonimeâ^ eômttië dâïiS le pkssagè où il eét dît : La eottiniuiiatité dé Jéf'tiëàlètil comprenait des geiiâ mifiôt WiZTtm (de toutes lés variétés) : AlJémands, Espa^ "gnols, etc.^ » [V. feoliebàhé Jériisaleni, 1921, foL 2lj.
bâhs îe Thalmild, Hé ihot désigne leb variétés dMiidividiis sous le rapport religieux ^ eh d'alitées termes, lô Thâltntid attache ftli mot min le setis d'hérétique en général.
depetidant, éotnine le vàoindMeri oMùkhoil^in peut s'employer dails un sèiis i*estrèint pour désigner seuiemmt cer^tàins païens et lion pas tôué les païefts en généj*àl, airisl le mot mïnitiàiquè d'ordil:}aiï»è ces individus dangereux qui étaient ou feignaieilt d^être eicéësîveinent dèvôts dans leiil* cultô païen, et qui se donnaient la missioô de trahir leurs adver*saires, et de les dénoncer au gouvernemëttti Ces individus étaient en géhéi^al païens de naissance, mais le Thalmud parlé aussi des juifs apostats qui sont devenus des minim pareils; il faut cependant faire remarquer^ pour Thonheur dil judaïsme, cju'il ne résulté pas du tout deâ passages thalmudiques qu'il y ait eu beaucoup dé ceà apostats. Il suffit qu'on en ait vu un ou deux^ pour que les docteurs aient cru nécessaire d'établir des lois à leur égard, comme le Thalmud a établi aussi des lois à l'égard des NetTiinim^ les descendants dés anciétis Ghibéonites [Josué IX], dont il n'y avait guère trace à l'époque thalmudique.
INTRODUCTION. kx5tl
Voîéi l6ô preaved en faveur de Mon îtiterprétfttiôtt du mot min.
tt) Lé Thdmtid ftyait deâ principe&^d'ttprès lesqtielâ si tltl anitnal n'sL pas été tué selon les pi^éceptes jtiif^, il était défendu d'eiimàngei* la tiândé, ûihié il était peMtiië d'en avoir tltie auti*é hdrtaah {ûh ptofii)^^ par exetflpleil était pei'tnîs dé vendre Itt Viande à uiî païen ; si l'ahiinal a éiè tiié eti ëacrifioe à uîie divî^ nitépaiétine, il était défendu inétiie d'en avoii^ àûctlne kanëûh, Wûptbë céis prin^ipès^ là thisôhnàh dU qué^ si Vatiitittll a été tUé pàf un païeîi^ il eët défehdu d'en mAïiget* la Viande [oai* le païen n'a pas ttlé se* Ion léS préceptes julfs]^ mais il est periiïis d'en tii^er Un auti^e profit. La beMÎtha dit r Si runiiâal a été tué par un meH, il est défendu knéme d'eU aVUir Un èlutre pt*ofit5 ca^ le min Ta certainement tiié eti Sacrifice à sb divinité païeftrtëi Là gheitaard deifiàndâj comment la mischnah peut-elle pernietti^e d*à.vbir une hamah d'un animal tué par Un païen? N'y a-l-il pas ft ôi^aiudre que ce païen Ue soit uti min et qu'il n'ait tué l'animal en sacrifice? Rab ^âhctmaiï l'épondit î Râbbah, fils d-Abouhou, d dit qu'il n'y d pas dé mifkin parmi les j^dïènô [4]. GoUimeUt, déthanda dé nouveau la ghèmdi»à/ |jeut-on dit^e qU^il h'y à pas de minin^ qdaud nous voyons nous-mêtnea qu'il
J[l] Il est étonnant qu'un homme aussi émlnent que M. Grâtz ait cité ces paroles : k 11 n'y a pas de minin parmi les païens, » sdiis remarquer ce qui précède cds parole;», et ce qui les suit, pour établir que les minin étaient les judéo-chrétiens. Les judéo-chrétiens n*ont jamais sacrifie aux idoles païennes. Pourquoi la béraïtha dit-elle que, si Tanimal est tué par un min, il faut co^isidâcçr Vwàï^ mal comme un sacrifice fait à une divinité païenne, et qu'il est défendu d^en avbir aucune kaixaàh ?