‹ Législation civile du Thalmud (volume 3)Chapitre 24 sur 35 · LXXYIII LOIS SUR LE VOL ET LE BRIGANDAGE · texte numérisé non relu

LXXYIII LOIS SUR LE VOL ET LE BRIGANDAGE

ment indestructible de la mpralç gt^r^^Ufi de ^Qm^ enfancQ qui ne connaît pas de yengpance, qi|i dans toutes les branches du code mQS6|.ïque, çriflainell§, correctionnelle, civile, eto,| np pherchei qu'4 iijtrp- 4uire dps adoiiQissements, pette pnfençe 4p. la légigr latipn enfin qui, 4aps la partie dw fio4e dpnt nous nous occupons, n'a qu'une préoccupation, d'çtdoiiçir la positîoii du paijvye çQupftblç pt çie le prptp^ç? contre les rigueurs de la loi.

En effet, comme on Fq, y^, tpijt le çp(}e înps&jfque concernant le byigan4agp îie rpnfpjTp^p qu'unç spula loi, loi la plus simple, la p}u^ natijrplle, I9 plfts douce, loi çjui np fait qu'pblij^pr le lirigai^çl. ^ rpp4rg au propriétaire ce qu'il a pris injusternent. Çpppïirdant cette Ipi si siijaplp s'est déyelpppée à l'époque thalmudique. A^ais danq quel ^ei)^ ? Egt-çp qu'oji 9 cru devoir la modifier pu y ajouter qiielqijQ çjipsè pour mieux garantir la ppciét.p ? Nftllepaept^ Tçtwt le 4évelQppenaenli donné pq-r le§ Thalmîxdistea h, cette loi simple 4© Moïse n'a qu'un but, d'a4RBQir Ift PPsitipn du mall^puppux pécheur, afin de lui periqettrp de rentrer dans le bon chemin^ çoipiïje pu ye le voir,

On Ijt daps qne ber^ïtha : Si les Ijrigands ou le^ usuriers rpndoQt QO qu'ils pnt pris injustement, qn np l'accepte pa? ; pi quelqu'un î'ftppeptp. les ^ç^gps ne sont pa^ content? 4c lui» Rabbi Johanqii dit., que cette beraïtha a été piigeigïiép 4ft temps 4^ Rabbî [le rédacteur d^ la misohnah] à Toçcasipn d'un fait qui a eu lieu ^ pe^te époque. C^r pn lit dans une autre beraïtha; Un brigand voulut un jour faire theschoubah. retour dans le bon chemin. Mais sa

INTRODUCTipi^, LXXIX

femme Jui dit ; Si tu yeux réparer tes fftutçSi tfi ceinture elle-mêpae ne t*appartien4ra pa3 [car tu serag obligé de tout rendra]. Qei\te rppaa.rque 4® pa fQiPPae lui a fait abg.Hdpnner spq des^ieîn. C'est alors quç [Ifis docteurs] ont dit q»e, gi Jeg ferigftîids oa J§s usuriers rendent ce qu'ils ont pris injustement, on qe l'accepte p€>g; et si cjue^R'^n raççppte, Igp gages ne sont p^-P contants de lui » [y. pp, 371 et 37?], Il est vriai qup, (i'ftprès le? ÇQnnnentftîres l^s plu§ autor risés, le» Thessiephptlj, c'^to-it une Iqî t^inporaire j et d'après fablîenQu A^pher, ejle nç s' appliquait qu'aux brigand? qui vçnaignt spontanément, faire pénitence ; autrement QA $!mpl<)ie m^me la forcQ pour leur faire rendre ce qu'ils pqt prig iîijusftemjEint [v, l, e.], Mp-is cette beriiïtha donne ^éjà une idé§ de l'esprit des législateurs tîîalmudiques.

Ep çff^t, tQUtes ks lok dV' Thalrftu^ ne gont que (Jeg lois de faveur, te^hamth hq-^haàim^ Im d^s repentants.

J^fijjlpi mosa.ïque voulait que le brigand rendît UoIh jet lui-même tel qu'il était. La mipçhnah dit; Si un individu a eçaployé ^d^jis ses bâtigpes une poutre enr levée i8^ (][uelqu'uu, pn ne VobUj|e pas de dépapliç l(^ maison pour rendre Ift poutre, içiaîs il en paiera 1^ valeur; q'çstui^e faveur qu'pB acçprçle^ aux: brigands pour encouraifer les repqntaut? [y* PP- 37?f et 374].

On a déjà vu plus haut [p, LX] que la. loi thalmudique n'pbligepas le brigand a payer les domuiagesintérêts ; par exei^iple, s'il a enlevç à quelqu'un un bœuf? dont le propriétaire avait besoiu peur les travaux de son champ, il rendra le bœuf, mai^i il ne dén 4ommaçera pas }e propriétaire du doiumagp qu'il lui

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