PRINCIPES DE LA SCHEHITAH. XV
ne Boiit pas suffisantes pour assurer la mort rapide de l'aîiimaU 11 a devancé son époque de quinze sièded, et il fil Compris quô l'atiimal île meUrt sûrement et pronl^tenièiît que par ThémorMiÂgie, et il donna le prêoëptôdé ôdttper leâ vmdin^ les Vaisseaux saiigilifii(l)i Ctël Vaisseaux étaient évidemment les Veîtle» jugttl&lfël^ Mf les ëàrotideà sont ded àrtèfôé, et oli dfey&il à Cette époque, et même ohze à douze siècles pltEiSttfd, que les ài^tères Hé renfermaient pas dësaug du tdtit. L'idée de Rabbi Joudahnô fut pas acceptée, è&i&iné toutes l^à idées qui devancent leurs épioquéS. Màié ai les autres thâlmudistes n'oiit pas voulu prescrire formellement de couper les vaisseaux, leur méthode est telle que ces vaisseaux sont toiijottt^s coupés.
IL — Le deuxième but à atteindre, était de diminuer autant que possible les souffrances de l'animal. Cependant aucun des thâlmudistes n'était membre d'une Société protectrice des animaux; mais ils étaient tous membres de cette grande et antique Société des ûls de Jacob, protectrice de toutes les créatures vivantes. Les thâlmudistes étaientmembrés de L'antique .Société protectrice des étrangers, Car, dit Moïse : a Souvenez-vous que vous étiez étrangers vous-mêmes en Egypte ; » protectrice des esclaves qu'on ne devait pas surmener, ni tromper, ni dénoncer à leurs maîtres, d'après Moïse, et qu'on devait respecter^ en pensant, comme Job, qu'ils étaient formés dans le ventre d'une femme comme nous, et
(1) La ghemafa interprété iautfement les paroles de rabbi Joudah.