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Tissus et vêtements. . .
l'sines métallurgiques.
Mines et carrières
Bâtiments, entreprises
travaux et diverses .
Industries alimentaires
Agriculture
Industries chimiques
tanneries
Papeteries, iniprimeri
objets mobilier bitation, instrt ervices publics
ce
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point de vue du nombre des chaudières, le premier
appartient à Tagriculture, qui n'occupe pas moins de de Teffectif total.
s industries alimentaires comprenant les sucreries, les leries, les minoteries, etc., l'industrie des tissus et vête- Ls et, enfin, les usines métallurgiques forment les trois pes dans lesquels on compte, après Tagri culture, le plus d nombre de chaudières.
résumé, l'emploi de la vapeur ne cesse de se développer
toutes les branches d'industrie.
i Algérie, l'agriculture et les industries alimentaires sont, me le montre le tableau, les deux branches qui emploient us grand nombre de chaudières et qui disposent de la grande puissance motrice ; — l'industrie du bâtiment t en troisième ligne.
xmi les établissements divers, se trouvent englobées les 1res à vapeur dont le nombre, qui atteignait 52 à la fin de lée i894, s'est élevé en 1895 au chiffre de 63, du moins rès les déclarations reçues par l'Administration à ce t. ■ •
côté des voitures à vapeur, il convient de signaler les es genres de voitures circulant également par des pros mécaniques, au moyen du pétrole, par exemple, ou de ctriçité; la statistique, qui en relevait 64 en 1894, en pte 158 pour 1895. Mais ce chiffre ne représente certaient pas le nombre réel, la déclaration exigée pour tout ireil à vapeur ne leur étant pas applicable.
4. — Distribution des appareils a vapeur et de la puissance motrice par departement
;s départements du Nord et de la Seine disposent ensemble inquième des appareils à vapeur existant en France. A n de 1895, le département du Nord possédait 8.313 chaues en activité, disséminées dans 3.953 établissements.
La Seine le suivait avec 7.346 chaudières réparties entre 4.919 usines.
Après eux, par ordre d'importance, se classent les dixneuf départements suivants, dans lesquels le nombre des chaudières varie de 3.000 à i.OOO: Rhône, Pas-de-Calais, Loire, Seine-Inférieure, Bouches-du-Rhône, Seine-et-Oise, Aisne, Saône-et-Loire, Oise, Somme, Seine-et-Marne, Loire- Inférieure, Gironde, Isère, Gard, Meurthe-et-Moselle, Allier, Vosges et Ardennes, Marne.
A leur suite, mais les serrant de près, viennent l'Hérault, le Cher et TEuie.
Au point de vue de la puissance motrice, c'est aussi le Nord qui tient la tête de nos départements, aVec ses 162.500 chevaux-vapeur (près du septième du total) et laisse loin derrière lui la Seine qui n'en possède que 99.000. Après ces deux départements viennent : le Pas-de-Calais (71.000 chevaux-vapeur), la Loire (62.000), Meurthe-et-Moselle (62.000), la Seine-Inférieure (50.000), les Vosges (45.000), Saône-et- Loire (44.000), le Rhône (29.000), les Bouches-du-Rhône (28.000), l'Oise (20.000) et la Loire-Inférieure (20.000).