‹ Législation minière: d'hier et de demainChapitre 41 sur 58 · HN · texte numérisé non relu

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Les requêtes devaient d’ailleurs” sous peine de forclusion, être toutes déposées sur le bureau de la commission avant la fin de mai 1914. Depuis cette époque. en raison de la prolongation des hostilités, aucune solution n’a pu intervenir.

Tel est, brièvement résumé, l'ensemble du règlement minier marocain. Nous l'avons étudié un peu plus longuement que ceux de nos autres colonies, en raison de ce fait, . qu’étant le dernier en date il paraît devoir être celui qui a le plus profité de l'expérience acquise par le législateur métro politain. à

Dans ses grandes lignes, il ressemble singulièrement au nouveau régime tunisien. Une large autonomie est laissée à l'Administration locale. Comme la Tunisie, le Maroc sera libre de concéder lui-même ses mines au lieu d’être obligé d'attendre le consentement du Ministre des Travaux publics ‘ français, ainsi que l'exige le régime algérien.

-Une telle décentralisation est de nature à donner les meilleurs résultats. Elle permettra le développement de ces régions neuves, dont les montagnes de l'Atlas recèlent tous les terrains géologiques connus. Riche pays de culture et d'élevage, le Maroc sera demain aussi un riche pays minier, et les prospecteurs, accourus déjà en foule, fondent sur son avenir les plus vastes espérances. « :

Nous nesaurions mieux faire, nous semble-t-il. pour donner une conclusion à cette revue rapide de nos divers régimes miniers coloniaux, que de rapporter ici, dans leur texte intégral, les divers vœux adoptés le 12 février 1918, lors du premier congrès du Génie Civil, par la section des Mines,

la suite de la discussion d’un rapport sur la situation et l'avenir de l’industrie minérale dans les colonies françaises.

L'énoncé de ces vœux. formulés, ne l’oublions pas, par un groupement d’industriels, fera, d’autre part, apparaître les critiques que peuvent soulever nos régimes coloniaux

actuels, critiques dont l’étude fort attachante, du reste, ne aurait être abordée par nous.

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