CHAPITRE X
acre, indispensable, que la profession honorable que je rem- » plissais m'imposait envers I i'Ktat. » Née enùn no$ arbitrar victoricB prœmii» dut tus patriam olim et Uberoé et fortvnas re/«qvùêe, têd peeddam nobisofficiumjustum et piton et debitum reijiiihinr, noïtrûsque dignitati videbamur teqtri. (Epist. Cic.)
Je sais combien les écarte d'une jeunesse Livrée à lui-même, les Sautes de l'inexpérience et les conseils du désespoir ont dégradé dans quelques-uns ce premier mouvemenl d'un cœur français; mais je sais aussi quelle fermeté inaltérable, quelle sublime résignation, quel courageux support de toutes les privations, quelles vertus célestes connues de Dieu seul, et dont les hommes n'étaient pas dignes, ont honoré les plus extrêmes malheurs dont puissent être frappées les familles accoutumées depuis longtemps à La considération, et des hommes entourés en paissant des douceurs de la fortune. La postérité, qui reçoit l'appel des malheureux, prononcera entre toutes les parties; mais, quelque jugement quelle porte sur cette mémorable époque de l'histoire de la société, elle ne pourra s'empêcher d'admirer, au milieu de cette lie des siècles, un esprit de vie et de force chez une nation où de si grands sacrifices, défendus SOUS les peines les plus graves par l'autorité la plus redoutable il), ont pu même un instant être commandés par l'opinion* Puissent les chefs des nations avoir à l'avenir des serviteurs plus heureux ! ils n'en auront pas de plus fidèles.
lufcli.r : utcumque fcrenl ca fada minores,
Ytit'ct omàrpatriœ laudwnquç immensa cupidà.