LIVRE I , CH WMTIU: l
société avance »pe, il faut à l'homme
moins (Tintcllij | our faire faire à la vérité (Je nouveaux
qu'on y voit mieux pour avancer lorsqu'on est éclairé par plus de lumière. Aii>si la vitesse des corps tombants est accélérée en raison cr< de la durée de leur chute
Si la perfection est la fin des êtres ; l'homme tend invinciblement â fa raison , et la société à la civilisation. L'inquiétude s l'homme, |e trouble dans la société, sont les symptômes illibles de cette tendance nécessaire vers leur fin naturelle. L'homme est malheureux par ses passions qui l'écartent de la
• raison; la société est troublée par les erreurs e1 les de dres qui l'éjoignent de la parfaite civilisation : « Car si le légis- » lateur, se trompant dans son objet, s dii très-bien J.-.J. Rousseau, o établit un principe différent de celui qui naît delà » nature des choses, l'État ne cessera d'être agité jusqu'à ce » qu'il soit détruit ou changé, et que l'invincible nature ait d repris son empire. » Mais tous les principes naturels s'établissent, parce que toutes les vérités se découvrent; « Car les » vérités morales , dit Ch. Bonnet, sont toutes enveloppées les » unes dans les autres , et la méditation parvient tôt ou tard à ! i extraire. »