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Gerh., III

2. F. Car., b, 327-328 (L.à Fardella, 169G); c'est d'ailleurs une assertion qui découle de tout ce qu'on a dit dans ce chapitre.

SCIENCES

rables découvertes *. L'Hospital fait connaître le calcul par son ouvrage sur Y Analyse des infiniment petits et le défend contre l'Abbé Gatelan. La nouvelle méthode le remplit d'admiration. Elle est «merveilleuse, dit-il, pour déterminer tout d'un coup les tangentes, les plus grandes et les moindres quantités, les points d'inflexion, les évolvés de Mr Hugens, les caustiques de Mr Tschirnhaus etc. Et cela me parait achevé2 » . C'est « avec un plaisir ineffable » que Varignon a pris connaissance « du calcul des différentielles » : « il n'a pu lire sans transport les Actes Leipsic de l'année passée » où se trouvait l'exposé de cette découverte3. Hugens a d'abord hésité ; mais, la nature du calcul une fois comprise, cet esprit si positif s'est rendu : à son sens, la méthode est fondée; elle est de plus « très bonne et très utile 4 ». Au regard de Malebranche, « la seule méthode des infiniment petits » sulfit à immortaliser son auteur 5. En même temps, on soumet la théorie de Leibniz au contrôle de l'expérience. On essaie de résoudre avec ses ressources le problème de la cycloïde que Pascal après d'autres ont rendu si fameux 6, le problème de la chaînette, celui des centres de gravité et de la différence des latitudes 7. Cette série de tentatives se traduit par une série de victoires : partout la mobile et complexe réalité vient se modeler sur les formules qu'on lui impose.

Vraiment, si la vie de Leibniz fut traversée de quelques épreuves, elle eut cependant ses joies, joies ineffables auxquelles s'attache comme un charme divin. Ce n'est pas de lui que l'on peut dire que l'étoile de la gloire se lève sur des tombes.

Restait à faire la théorie du calcul intégral qui est l'inverse du calcul différentiel, où Ton cherche, non plus des

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